L’écrivain Yvon Paré est le parrain du concours littéraire Les Courants du Fjord, qui s’adresse aux étudiants du secondaire et du palier collégial.

Retour du concours Les Courants du Fjord

Déjà huit ans que le concours littéraire Les Courants du Fjord existe. L’édition 2018-2019 sera lancée le 29 septembre, à l’occasion du Salon du livre du Saguenay-Lac-Saint-Jean, et les participants auront pour mandat d’écrire un texte de 1200 à 2000 mots qui se moulera au thème « Zoom sur une nuit blanche ».

Le mot zoom ne signifie pas que cette activité est liée au Zoom Photo Festival, précise la responsable du comité organisateur, Monique Tremblay. Comme c’est le cas depuis le début, c’est la Société d’étude et de conférences du Saguenay–Lac-Saint-Jean qui chapeaute cette initiative ayant pour objet de favoriser le goût de l’écriture chez les jeunes.

« L’une des nouveautés tient au fait que l’âge limite a été établi à 21 ans. Pour participer, il faut produire un texte original et l’acheminer à l’adresse www.uqac.ca/secnautesaglac/.

Un jury formé de trois personnes sélectionnera les candidats à qui seront attribuées des bourses totalisant 800 $ », a indiqué Monique Tremblay au cours d’une entrevue accordée au journal.

Les étudiants de quatrième et de cinquième secondaire, ainsi que ceux du palier collégial, ont jusqu’au 14 décembre pour envoyer leur oeuvre. C’est le 22 février qu’on connaîtra l’identité des lauréats à l’occasion d’un gala tenu à La Pulperie de Chicoutimi.

L’écrivain Yvon Paré, qui a accepté de parrainer la huitième édition du concours, sera présent à cette occasion, ainsi qu’au lancement qui aura lieu le 29 septembre, à 16 h, dans le cadre du Salon du livre du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

Le comité organisateur des Courants du Fjord souhaite que la participation soit plus grande qu’en 2017, alors que 16 textes avaient été recueillis. C’était 20 de moins que l’année précédente, alors qu’une classe entière s’était inscrite. Toujours pour la même raison, 55 personnes avaient tenté leur chance en 2014, ce qui constitue la marque la plus élevée à ce jour.

Une participation plus grande permettrait aussi d’éviter ce qui s’est produit l’an passé, alors que le jury n’a pas accordé de prix aux auteurs du palier secondaire. À titre exceptionnel, les quatre bourses avaient été attribuées à des cégépiens. C’est une étudiante du Cégep de Jonquière, Nadege Merola, qui avait hérité du premier rang auquel était rattachée une somme de 350 $.