Le court métrage «La petite Floride», du réalisateur Tim Bouvette, sera projeté le 14 août, dans le cadre d’une séance tenue à l’Agora du Village portuaire de La Baie. Lors de la dernière édition du Festival REGARD, cette production a décroché le prix Choix du public.
Le court métrage «La petite Floride», du réalisateur Tim Bouvette, sera projeté le 14 août, dans le cadre d’une séance tenue à l’Agora du Village portuaire de La Baie. Lors de la dernière édition du Festival REGARD, cette production a décroché le prix Choix du public.

REGARD terminera l’été en force

Daniel Côté
Daniel Côté
Le Quotidien
Les jours raccourcissent. La rentrée des classes s’insinue dans l’actualité, mais il reste une belle tranche d’été à savourer. C’est pourquoi l’équipe du festival REGARD multiplie les activités de diffusion au Saguenay-Lac-Saint-Jean et ailleurs au Québec, ce qui sera justement le cas le 14 août, à l’Agora du Village portuaire de La Baie.

Deuxième rendez-vous de la saison, la projection de courts métrages, qui débutera à 21h, en collaboration avec Diffusion Saguenay, mettra deux filières à l’honneur. Des films correspondant à la sensibilité des 13-17 ans seront mis en évidence, tout comme les oeuvres tirées de la série Tourner à tout prix, ce qui signifie qu’elles n’ont reçu aucune aide financière.

Parmi celles-ci, notons La petite Floride, du réalisateur Tim Bouvette. Lors de la 24e édition du festival, cette production a reçu le prix Choix du public décerné par Unis TV (web). « Cette séance sera animée par notre directrice générale, Marie-Élaine Riou, et j’invite les gens à apporter leur chaise. Ils seront plus près de l’écran que dans les gradins », mentionne Laurie Fortin, relationniste de presse à REGARD.

Le 19 août, par ailleurs, la troisième et dernière séance de l’été aura lieu à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix, à compter de 20h. Chaque fois, on explore un nouveau lieu, dévoilé à quelques heures d’avis. Une bonne foule est attendue parce qu’il s’agit d’une soirée familiale, mais ce ne sera pas l’unique raison, semble-t-il.

« Cette fois, nous troquons les voitures pour des chaises et des couvertures. Il faut toutefois s’inscrire en remplissant un formulaire en ligne sur l’événement Facebook, puisque la limite a été établie à 150 spectateurs. J’ajoute que le site sera vraiment charmant, avec le lac pas loin », laisse entrevoir Laurie Fortin.

Une saison fructueuse

Toujours la semaine prochaine, REGARD sera de retour à la place du Citoyen de Chicoutimi, le 20 août à 19h. Il s’agira de l’avant-dernière séance de la saison, qui prendra fin le 27. Toujours à la même heure, mais le 26 août, les étudiants du Cégep de Jonquière auront droit à une sélection de courts métrages dans le cadre des activités de la rentrée.

« Ce n’est pas habituel d’aller au cégep dans ce contexte. Ça nous donnera l’occasion de faire du développement de public auprès des étudiants de première année. Peut-être qu’en mars 2021, ils viendront au festival », anticipe Laurie Fortin. C’est dans le stationnement que les films seront projetés.

En septembre aussi, REGARD courtisera les cinéphiles. On savait déjà que des programmes seraient offerts au centre-ville d’Arvida, mais voici que L’Anse-Saint-Jean réclame sa part de magie. C’est ainsi que le 5 septembre, un programme familial sera proposé derrière le presbytère, à l’occasion du Festival du four à pain.

« Nous sommes contents de retourner là-bas, grâce à la collaboration de la municipalité, et nous confirmons que des courts seront également présentés en novembre. Cette fois, ça se passera à l’intérieur, un volet de nos activités qui, déjà, suscite plusieurs demandes », indique la relationniste.

Appelée à tracer le bilan des activités de diffusion tenues cet été, elle confirme que leur nombre a augmenté, ce qui a permis de rejoindre plusieurs personnes qui ne fréquentaient pas le festival. Du même coup, une partie des films qu’on souhaitait montrer en mars ont trouvé leur public, du moins ceux qui correspondaient à la nature conviviale de ces événements.

« Il y a des moments où nous étions sept au bureau, plutôt que trois. Ça veut dire que nous avons eu beaucoup de travail, ce qui comprend l’After en plein-air, qui a des chances de revenir. Nous avons découvert de nouvelles façons de voir les choses. C’est pourquoi l’an prochain nous serons encore plus présents », affirme Laurie Fortin.