Guillaume Lambert, porte-parole de la 24e édition de REGARD, est fin prêt à célébrer le court métrage à Saguenay, au cours des prochains jours. Il est emballé par les quelques films qu’il a pu visionner jusqu’à maintenant.

REGARD: L’heureux marathon de Guillaume Lambert

Guillaume Lambert est débarqué à Saguenay avec une énergie contagieuse et sa passion communicative pour le court métrage, fin prêt à s’investir dans son rôle de porte-parole de la 24e édition de REGARD. L’acteur, réalisateur, scénariste et auteur a la ferme intention de visionner les 200 films présentés dans le cadre du festival, sans négliger pour autant les nombreuses activités offertes. Un marathon qu’il aborde avec bonheur.

Après deux ans d’absence à REGARD, Guillaume Lambert a bien l’intention de vivre l’expérience à fond, cette année. Celui qui a présenté un court métrage, animé des séances, participé à un film improvisé et rencontré des jeunes dans le cadre du festival au fil des ans vivra l’expérience autrement cette année.

« J’ai de grands souliers à chausser. Ce sont ceux de Rémy Girard, souligne le porte-parole en souriant. Je serai le premier arrivé, dernier parti ! J’assisterai à presque toutes les projections. Je dois en manquer deux en raison de mon horaire, mais je fais du rattrapage pour voir tous les films », assure-t-il.

L’exercice peut sembler laborieux, puisque le porte-parole en convient, il a un « horaire de ministre » pour les prochains jours. Mais c’est par plaisir qu’il compte visionner l’ensemble des films du festival. « C’est par pure “cinéphilie”, souligne-t-il. Je suis privilégié. Je suis content d’avoir ce temps d’arrêt à Chicoutimi, entre l’hiver et le printemps. Il y a une énergie très effervescente à Saguenay, une culture du court. C’est galvanisant d’être présent. Peu de festivals peuvent se vanter d’avoir de si belles salles. C’est euphorisant de vivre une expérience collective comme le cinéma. »

Le porte-parole est enchanté par la programmation 2020. « J’ai pris un peu d’avance et je suis déjà emballé. Je suis impatient de voir Cayenne de Simon Gionet, dont la performance de Marianne Fortier, Jarvik d’Emilie Mannering, Je finirai en prison d’Alexandre Dostie et Goodbye Golovin de Mathieu Grimard », énumère-t-il.

Guillaume Lambert, porte-parole de la 24e édition de REGARD, est fin prêt à célébrer le court métrage à Saguenay au cours des prochains jours. Il est emballé par les quelques films qu’il a pu visionner jusqu’à maintenant.

La famille REGARD

À REGARD, Guillaume Lambert a l’impression de renouer avec sa famille. « Je suis un ami du festival. On fait partie de la famille. Cette année, plusieurs porte-parole seront de retour, affirme-t-il, évoquant la présence de Sophie Cadieux, Rémi-Pierre Paquin, Rémy Girard, Sandrine Bisson, Sarah-Jeanne Labrosse et Louis-David Morasse. Quand on vient, on tombe en amour. C’est pour ça qu’on revient ! »

Le court métrage occupe une place importante dans le coeur et dans le curriculum vitae de Guillaume Lambert.

« Ma carrière a commencé avec le court métrage. C’est un court que j’ai écrit en premier et c’est dans un court que j’ai joué à mes débuts. En 2014, Toutes des connes, un court que j’ai scénarisé et dans lequel j’ai joué, a reçu un accueil triomphal à REGARD.

Ce film a été vu par Marc Brunet, l’auteur de Like-moi !. C’est comme ça que j’y ai eu un rôle, raconte-t-il. Le court est un terrain de jeu très fertile. Il interpelle autant les cinéastes d’expérience que les jeunes cinéastes. Il n’y a pas de règles, mais beaucoup de créativité et de débrouillardise. »

Guillaume Lambert travaille sur son deuxième long métrage. « C’est écrit. On est en préproduction et on espère recevoir des réponses positives pour le financement. »

Guillaume Lambert, porte-parole de la 24e édition de REGARD, est fin prêt à célébrer le court métrage à Saguenay au cours des prochains jours. Il est emballé par les quelques films qu’il a pu visionner jusqu’à maintenant.

Un projet de court est également sur la table. « J’ai scénarisé des courts métrages, j’ai joué dans des courts, mais je n’ai jamais réalisé de court métrage. J’aimerais ça cette fois. »

En attendant, il présentera au public la troisième saison et saison finale de L’âge adulte, série Web qu’il a écrite et dans laquelle il joue au Cavô de Chicoutimi, vendredi, dès 19 h 30. Les comédiens Sarah Anne Parent et Jean-Carl Boucher l’accompagneront pour l’occasion. Un échange avec le public est prévu après le visionnement.