Le directeur général de La Pulperie, a lancé jeudi quatre nouvelles expositions temporaires.

Quatre expositions inaugurées à la Pulperie

La Pulperie de Chicoutimi a lancé quatre expositions temporaires, jeudi, allant de la photographie sportive à l’art fait en papier.

C’est l’espace laissé vacant par la fin du Monde de Tintin qui permet au musée régional de renouveler d’un coup ses propositions d’expositions hivernales.

Pour le directeur général de La Pulperie, Jacques Fortin, ce nouveau départ met un terme à une année 2018 exceptionnelle. « Nous avons eu une belle année, une des plus achalandées depuis les 15 ans que je travaille ici. On a eu tout près de 94 000 spectateurs pour Tintin, les gens ont apprécié », explique-t-il.

Parmi les expositions qui remporteront certainement un succès populaire, on retrouve Colle, papier, ciseaux - La vie et la carrière de Claude Lafortune, qui montre le parcours artistique de celui qui a marqué l’enfance de plusieurs avec sa carrière au petit écran.

Conçue par le Musée des religions du monde en collaboration avec l’animateur de L’Évangile en papier, cette exposition présente des personnages historiques et fictifs et retrace les principales étapes de la vie de Claude Lafortune.

La collection d’archives des soeurs Antoniennes-de-Marie est mise à profit dans deux expositions.

On y démontre que Lafortune, un « touche-à-tout talentueux et infatigable », a connu une grande carrière à la télévision, ayant exploré plusieurs domaines. Sans être une rétrospective, Colle, papier, ciseaux nous rappellent que Lafortune a oeuvré au cinéma, au théâtre et a même fait des affiches.

Soeurs antoniennes

Deux des nouvelles expositions présentées à La Pulperie émanent des soeurs Antoniennes-de-Marie. L’école Apostolique - une histoire qui se raconte et De l’ombre à la lumière mettent en valeur la collection patrimoniale des religieuses.

Pour la supérieure générale des Antoniennes-de-Marie, Ginette Laurendeau, La Pulperie était l’endroit idéal pour conserver l’héritage des soeurs. « Notre communauté fondée à Chicoutimi il y a 115 ans achève sa mission. Nous avons entrepris de nous départir lentement, mais sûrement d’objets que nous avons conservés précieusement », affirme-t-elle, lors d’une conférence de presse.

Avec la collaboration de La Boîte Rouge vif, les Antoniennes-de-Marie ont trouvé une manière pour que l’on parle d’elles et que leur histoire ne tombe pas dans l’oubli. Le transfert de la collection d’objets des soeurs a débuté en 2017. Près de 50 % de ce qui est exposé appartient maintenant aux archives de La Pulperie.

Le corridor Arthur Villeneuve présente la crème des photographies de Bernard Brault, de La Presse, prises lors des Jeux olympiques de PyeongChang. La quarantaine d’images sélectionnées montrent avec justesse toute la gamme des émotions à travers lesquelles les athlètes passent pendant ces épreuves.

L’artiste Claude Lafortune présente son interprétation de plusieurs personnages historiques.

Colle, papier, ciseaux prendra fin le 12 mai. Les trois autres expositions seront à l’affiche jusqu’au mois de septembre.