Sarah Vaillancourt-Tremblay est l’une des danseuses qu’on pourra voir sur les vidéos projetés mardi, à Chicoutimi.

Projection Danse: cinq vidéos à découvrir

Deux fois, Culture Saguenay-Lac-Saint-Jean a lancé des appels de projets en lien avec la bourse Projection Danse. Les artistes œuvrant dans le monde de la danse étaient invités à soumettre leur candidature en vue de la production d’une vidéo mettant leur travail en relief. Deux documents ont été créés la première année, de concert avec des vidéastes, puis trois autres dans les derniers mois. Pour la première fois, il sera possible de les visionner aujourd’hui (mardi) à 17 h, à Chicoutimi.

Les personnes intéressées seront admises gratuitement. Il suffira de se pointer à l’usine de La Voie Maltée située au 224 rue des Laurentides, à Chicoutimi, pour assister à cette séance et participer à la période de questions qui suivra. « La date a été reportée de quelques jours pour que les gens puissent apporter des ajustements de dernière minute. Nous attendons au moins une cinquantaine de personnes », affirme Jérôme Asselin, agent de liaison à Culture Saguenay-Lac-Saint-Jean.

L’intérêt est d’autant plus grand que ce programme est soutenu par Regard sur le court métrage au Saguenay, de même que la Bande Sonimage. L’un des objectifs consistait à favoriser le développement de la danse dans la région, tout en générant un partenariat avec les vidéastes. C’est par le biais de bourses à la création que le tout s’est concrétisé.

Comme il n’y avait pas eu de séance de projection l’an passé, les vidéos de la première vague seront jumelées à celles que viennent de compléter les artistes sélectionnés au printemps dernier. « Les documents durent cinq minutes, en moyenne, et le contenu est super intéressant. C’est un beau mariage de la danse et de la vidéo », fait observer Jérôme Asselin.

Parmi les œuvres qui ont capté son attention, on remarque le document intitulé Connect Danse. Il s’articule autour d’une œuvre de la chorégraphe Priscilla Vaillancourt, dont elle-même assure l’exécution. « Ça traite du lien entre le corps et l’esprit, de la manière dont notre corps habite l’espace. Il y a un côté documentaire », laisse entendre l’agent de liaison.

Toujours cette année, Sophie Larouche a prêté son concours à Noir silence, un vidéo où il est question du mal de vivre, de la souffrance intérieure que trop de gens mettent sous le boisseau afin de sauver les apparences. Quant à Sarah Vaillancourt-Tremblay, elle présentera des enchaînements chorégraphiques tournés sur différents sites de Saguenay, le tout en intégrant des éléments de hip-hop et de danse contemporaine.

Un troisième appel de dossiers sera lancé en 2020, le dernier à l’intérieur du cadre financier qui a permis de créer la bourse Projection Danse. Une fois de plus, une séance de projection couronnera cet exercice, quelque part au printemps. « On va ensuite tracer le bilan de cette initiative afin de déterminer s’il faut amorcer un nouveau cycle », indique Jérôme Asselin.