Bob et les Macalous en pleine action, comme ce sera le cas le 20 mars, à La Baie.

Place publique

Un coin d’Irlande à La Baie

CHRONIQUE / Chaque fois qu’il est question de la St-Patrick, je me revois à Dublin en 1989, en train de geler pendant le célèbre défilé. Sous le ciel gris, il y avait plein de gens issus de tous les continents. Normal, puisque ce rendez-vous est le point de convergence de ceux qui ont du sang irlandais dans les veines, ainsi que des autres, ceux qui rêvent d’en avoir.

Pour moi, la fête avait pris son véritable sens au cours de la soirée, dans l’un des plus vieux pubs de la ville. Entre la porte et le bar, il y avait beaucoup de clients au mètre carré. La musique était tantôt festive, tantôt nostalgique, et les pintes de Guinness circulaient de main à main pour limiter les déplacements, quitte à voir quelques gouttes du précieux liquide nourrir le plancher de bois.

Ce jour-là, rien n’avait permis d’entretenir le cliché de l’Irlandais bagarreur. Tous étaient de bonne humeur, les locaux comme les visiteurs, et c’est la magie qu’exerce la St-Patrick, où qu’on se trouve. J’ai retrouvé une atmosphère similaire à Montréal et à Québec et je ne doute pas que ce sera la même chose à l’Auberge des Battures de La Baie, le 20 mars.

C’est devenu une tradition dans cet établissement, la tenue d’un souper, jumelé à un spectacle offert par le groupe saguenéen Bob et les Macalous. Les portes ouvriront à 18h et même si vous ne le connaissez pas, profitez-en pour découvrir ce quintette dont la carrière va prendre une autre dimension dans les prochains mois. Il aura accès à des scènes prestigieuses, en effet, dans la foulée de sa participation au Festival international des Rythmes du Monde, ainsi qu’aux Grandes Veillées de La Baie.

Il affectionne le country et le bluegrass, ce qui ne l’empêche pas d’explorer la veine celtique avec bonheur. C’est ce que démontre son nouveau EP où cohabitent un classique de la famille Carter, des airs bluegrass et Blackberry Blossom, une pièce traditionnelle émanant de la patrie de Bono. Souper inclus (on réserve au numéro 418-544-8234), le coût s’élève à 42 $ par personne. C’est moins cher qu’un billet d’avion pour Dublin et le seul virus qu’on risque d’attraper est celui de notre bon vieux rhume.

Une Chicoutimienne en finale

Une jeune femme originaire de Chicoutimi, Mireille Tremblay-Caron, compte parmi les dix finalistes au concours oratoire Délie ta langue, un événement organisé par le Bureau de valorisation de la langue française et de la Francophonie de l’Université de Montréal. Étudiante en histoire de l’art et en études cinématographiques, elle a survécu à la première phase de sélection grâce à son intervention centrée sur l’expression Qui ne dit mot consent. 

C’est le 30 mars à 19 h, à la Salle Claude-Champagne, que chacun des participants s’exprimera devant les membres du jury. Fait à noter, il sera possible de suivre le déroulement de la finale - et de participer au vote du public - en se rendant sur la page Facebook de Délie ta langue.

Un voyage fructueux

Les élèves du Prisme culturel ont effectué un voyage fructueux, du 6 au 8 mars, alors qu’ils participaient à la compétition de danse RepreZent. Tenue à Québec, elle a permis à plusieurs troupes, ainsi qu’à une danseuse évoluant en solo, de monter sur le podium. La liste des lauréats comprend Laurie Gauthier, d’Alma, qui a décroché une première place, ce qui est aussi le cas de la troupe Truth, provenant de la même ville. 

Une autre formation almatoise, EzMoves, a accédé à la deuxième position, tout comme les troupes de compétition du Prisme culturel, Diamond et Undefined (photo). Soulignons également la performance d’Audacity, une troupe de la Polyvalente Arvida. Elle a hérité du troisième rang.

Président Roy

Le cinéaste Jean-Marc E. Roy (photo), vient d’accéder à la présidence de La Pulperie de Chicoutimi. 

Il a été choisi le 26 février, lors d’une réunion du conseil d’administration. Membre de la direction depuis neuf ans, Jean-Marc E. Roy remplace Jérôme Gagnon, qui avait accédé à la présidence en 2011.

La Dictée des écrivains

Stéphanie Gervais (photo) a beau être mère de trois enfants, exercer la profession d’enseignante et effectuer des activités d’animation, en plus de s’adonner à l’écriture de romans et autres types d’ouvrages, il lui restait assez de temps pour s’associer à la Dictée des écrivains Hydro-Québec en tant que porte-parole. 

C’est donc elle qui fera la promotion de la 24e édition, tout en assistant à la finale régionale tenue le 28 mars à 13h, à Alma. 

Entre-temps, 17 bibliothèques publiques seront le théâtre de dictées locales empruntant à la formule du texte troué (elle consiste à identifier les mots qui manquent). Trois lauréats seront couronnés à chaque endroit dans les catégories Benjamin (9 à 11 ans), Cadet (12 à 15 ans) et Sénior (16 ans et plus).