Le peintre Louis Julien développe le marché américain.

Louis Julien: un style unique au monde

L’excellence du travail de l’artiste Louis Julien est, une fois de plus, confirmée grâce à une reconnaissance d’envergure mondiale obtenue récemment. Le peintre de Jonquière a été nommé Officier académicien par la Mondial Art Academia.

Fondée en 2013, la Mondial Art Academia regroupe des artistes provenant de partout sur la planète. Ceux qui en font partie œuvrent dans plusieurs domaines, soit la peinture, la sculpture, l‘art numérique et la photographie. D’ailleurs, Louis Julien a été le 24e artiste à joindre le regroupement créé par Pierrick Her.

Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus dans cette association, alors que seulement un pour cent des candidatures sont retenues. Pour en faire partie, les artistes doivent proposer un style unique au monde. Dans le cas de Louis Julien, l’architecte de formation offre un style relativement abstrait qui fait, selon ses dires, voyager les amateurs d’art. 

Obtenir le grade d’Officier est loin d’être chose facile. Avant d’obtenir la mention, l’artiste doit avoir été Chevalier académicien pendant quatre ans. Il doit également avoir accumulé des titres importants. 

Officier depuis peu, Louis Julien envisage déjà de devenir Commandeur. 

La patience et le travail seront nécessaires puisque cette ultime étape est possible après huit années à titre d’Officier. Bien sûr, l’artiste doit, une fois de plus, cumuler plusieurs titres d’envergure mondiale.

Délégué officiel

Il ne s’agit pas de l’unique mention de celui qui a également été nommé Délégué officiel au niveau de la peinture pour la région du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Le titre permet à Louis Julien d’accompagner l’académie dans la sélection d’artistes d’ici de grand talent. Les artistes professionnels de la région pourraient profiter des conseils de l’Officier en peinture. 

Cette reconnaissance arrive alors que les projets sont nombreux, entre autres en Europe, pour Louis Julien. Après avoir refusé à plusieurs reprises, il prendra part à l’exposition au Carrousel du Louvre. L’événement, dont les dates ne sont pas encore confirmées, devrait avoir lieu en septembre. 

Les États-Unis sont également dans la mire de l’artiste. Depuis peu, il est représenté par un agent américain. Louis Julien affirme que la demande est très forte depuis six mois. Toutefois, il souligne le prix à payer de vendre ses œuvres en dehors des limites canadiennes. Le transport d’œuvres vers les États-Unis peut représenter plusieurs centaines de dollars. À cela s’ajoute le fait que les galeries réclament, en moyenne, la moitié du prix de la vente. 

En plus de son travail comme artiste, Louis Julien élabore un autre projet connexe. Il travaille à produire la plus grande exposition mondiale d’artistes internationaux. Le projet débuterait dans la région et pourrait mettre en vedette des artistes provenant de la Mondial Art Academia. M. Julien cible comme lieu d’exposition le Centre national d’exposition (CNE) du mont Jacob. Par la suite, l’exposition, qui comprendra des artistes provenant des quatre coins de la planète, pourrait devenir itinérante, et ainsi se promener dans les plus grands musées du Québec et du Canada. 

Implications 

Comblé par sa carrière, Louis Julien met son travail artistique au profit de la communauté. Dernièrement, l’artiste a pris entente avec trois fondations régionales. L’association sera valide tant et aussi longtemps que l’artiste sera en vie. Il s’engage à remettre, chaque année, une œuvre valant entre 2000 $ et 4000 $ à la Fondation Jean Allard pour l’autisme, à l’association des Clowns Soleil et à la Fondation MIRA. 

« Si je suis rendu à ce stade, c’est grâce au public et aux collectionneurs d’art. C’est ma participation, et pour moi, ce n’est pas grand-chose. Donner, c’est encore plus gratifiant que vendre. Redonner à la société grâce à mes œuvres, c’est un exercice magistral. C’est important pour moi de le faire », conclut-il.