Coco Belliveau revient à Chicoutimi ce soir, mais pour la première fois, l’humoriste ne se produira pas au sein du collectif Minoutraillette. Elle viendra à la salle Le Cavô avec sa partenaire des Divas Copines, Catherine Thomas, ainsi que deux invités.

L’humoriste Coco Belliveau de retour à Saguenay

Coco Belliveau est une fille du Nouveau-Brunswick qui vit au Québec depuis quatre ans. Elle apprivoise encore sa terre d’adoption, que ce soit en visionnant des séries comme La petite vie, Dans une galaxie près de chez vous ou les œuvres complètes de Martin Matte. Malgré ces efforts, il lui arrive encore de vivre des étonnements qui sont source de plaisir, comme la première fois où l’humoriste a découvert la salle Le Cavô, située sur la rue Racine à Chicoutimi.

C’était il y a quatre mois, dans le cadre d’une sortie du collectif Minoutraillette dont elle fait partie aux côtés de Mathieu Blouin, Élianne Bonin et Marie-Christine Lemieux. « Je n’aurais jamais cru voir autant d’anarchistes au Saguenay. C’est rare de tomber sur un public aussi actif », a confié la jeune femme mercredi, lors d’une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

L’accueil fut si enthousiaste qu’il a justifié le retour de la bande en maintes occasions. Or, voici que Coco Belliveau se pointe à nouveau au Cavô, jeudi à 20 h. La différence est que cette fois, c’est en formule duo que ses fans la retrouveront. Elle et sa consœur Catherine Thomas forment Les Divas Copines, en effet. Chacune occupera la scène pendant une trentaine de minutes, en solo, tout en accueillant des invités spéciaux, Jérémie Laliberté et Olivier Roberge.

« Le duo existe depuis deux ans et nous présentons un spectacle basé sur l’amitié, dans lequel notre ego est si peu présent que nous tirons au sort afin de déterminer qui sortira en premier. Alors que mon humour est anecdotique, ancré dans la vie de tous les jours, celui de Catherine est plus intellectuel. Elle parle de la science, du corps humain, des dinosaures », décrit l’Acadienne.

Les habitués du Cavô la trouveront plus douce qu’avec Minoutraillette, où sa spécialité consiste à installer des malaises qui, chez certains, provoquent une forme de soulagement. Que ses fans soient rassurés, toutefois : son humour féministe restera bien présent parce qu’il fait partie de son ADN. « J’ai vraiment hâte de me rendre chez vous. J’aime tellement le public du Saguenay », résume Coco Belliveau.