Safia Nolin sera en spectacle au Café du Clocher, à Alma, le 1er février et à la salle Pierrette-Gaudreault, à Jonquière, le 2 février.

L’histoire d’amour entre Safia Nolin et L’Anse-Saint-Jean

Safia Nolin sera en visite au Saguenay–Lac-Saint-Jean le 1er et le 2 février, sa région préférée du Québec, selon ses propres dires, et celle qui a vu naître son deuxième album, Dans le noir. En effet, elle a écrit la majorité des textes de son nouvel album à L’Anse-Saint-Jean, un endroit qu’elle juge «tout simplement parfait».

Safia Nolin revient tout juste de France, où elle s’est accordé quelques semaines de vacances, en plus de faire la première partie de la chanteuse Pomme à trois reprises. Jointe par Le Progrès, l’artiste a admis que ces moments passés outre-mer lui ont fait beaucoup de bien. Après des années 2017 et 2018 particulièrement chargées médiatiquement parlant, se retrouver dans un pays où elle n’est pas connue l’a reposée.

«C’est certain que même lorsque je suis à Montréal, on m’arrête pour me parler dans la rue. Le début de 2019 a été tranquille sur les médias sociaux également, et je dois dire que ça fait du bien. Au Québec, je me retiens un peu de dire ce que je pense, de peur de partir une controverse! Disons qu’ici, je peux encore plus être moi-même!», a confié la jeune femme.

Ce sentiment s’apparente un peu à celui qu’elle a ressenti, lorsqu’elle a passé un petit moment à L’Anse-Saint-Jean, l’an dernier. «Je suis vraiment tombée en amour avec cette place-là. J’étais allée passer quelques jours au chalet d’une amie et j’ai capoté. Les paysages, le monde, la vibe, tout me ressemble. C’est un peu grano et hippie. C’est parfait pour moi!», a affirmé Safia Nolin, qui a d’ailleurs composé son deuxième album dans le petit village du Bas-Saguenay.

«En fait, le Saguenay–Lac-Saint-Jean, c’est ma région préférée! Ça fait longtemps que j’adore y aller. J’aime les gens, qui sont vraiment super gentils avec moi. Et c’est vraiment, mais vraiment super beau», affirme l’auteure-compositrice-interprète, qui a lancé son premier album, Limoilou, en 2015.

Depuis, les choses ont déboulé pour l’artiste née en 1992. Sacrée révélation de l’année au gala de de l’ADISQ en 2016, ce prix a permis à Safia Nolin de fait connaître sa musique, certes, mais l’a aussi forcée à affronter l’opinion publique. Inutile de rappeler la controverse suscitée par son habillement au gala de l’ADISQ, qui s’est transformée en intimidation sur les médias sociaux.

«Disons que l’année 2019 a commencé plus tranquillement, et ça fait du bien!», a souligné Safia Nolin.

La musique de Safia Nolin, plutôt mélancolique, est également fort appréciée par les Français. «L’accueil est vraiment bon. Je suis contente. Le public est différent de celui du Québec, mais ce sont deux publics que j’adore», a indiqué l’artiste, dont les deux premiers spectacles sont assez différents l’un de l’autre.

«Au niveau de la mise en scène et de l’éclairage, c’est pas mal plus développé, mais ça reste tout de même de la musique plutôt triste! », a noté Safia Nolin. D’ailleurs, comment l’artiste a-t-elle trouvé l’imitation de Véronique Cloutier, au Bye bye 2018?

«J’ai vraiment beaucoup ri! C’était une belle imitation. Et de voir que Véronique Cloutier peut me ressembler, je trouve ça très drôle. On m’avait parodiée il y a deux ans, dans un sketch du Bye bye, mais c’était un numéro qui avait été inspiré par Célibataires et nus, ce qui ne me ressemblait pas du tout! Cette année, tout était très bon, c’était un compliment», a affirmé la musicienne.


« Je suis vraiment tombée en amour avec cette place-là. J’étais allée passer quelques jours au chalet d’une amie et j’ai capoté. Les paysages, le monde, la vibe, tout me ressemble. C’est un peu grano et hippie. C’est parfait pour moi!  »
Safia Nolin

Safia Nolin sera en spectacle au Café du Clocher, à Alma, le 1er février et à la salle Pierrette-Gaudreault, à Jonquière, le 2 février.