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Voici le groupe Bob et les Macalousses tel qu’il se présente aujourd’hui. Après une pause involontaire, il est prêt à brûler les scènes de la région avec ses interprétations où se rejoignent le country, le old time, le trad et le bluegrass.
Voici le groupe Bob et les Macalousses tel qu’il se présente aujourd’hui. Après une pause involontaire, il est prêt à brûler les scènes de la région avec ses interprétations où se rejoignent le country, le old time, le trad et le bluegrass.

L’été du retour pour Bob et les Macalousses

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« On est en feu ! Tellement contents de pouvoir jouer », lance Alain Tremblay, membre de Bob et les Macalousses.

Depuis plus d’un mois, le groupe saguenéen pratique dans son local de Chicoutimi. Portés par une belle vague à l’été 2019, les musiciens ont la ferme intention de rebâtir les ponts avec leur public, comme si la pandémie n’avait pas existé. Ils sont d’autant plus confiants qu’au cours de leur pause involontaire, leur musique aux accents bluegrass, trad, country et old time s’est encore bonifiée.

En plus des vétérans Bob Mazerolle (chanteur), Jean-Victor Fournel (mandoline, violon, voix), Marc-André Gagné (contrebasse, voix) et Alain Tremblay (harmonica, planche à laver, voix), la formation compte deux recrues. Il y a la fille de ce dernier, la violoniste et chanteuse Shella-Ann Tremblay, de même que Luc Perron (banjo, voix), qui ont eu amplement le temps d’assimiler le répertoire.

Or, ils ne se sont pas contentés de marcher sur des sentiers déjà balisés. De nouvelles pièces ont été ajoutées et le démon de la composition commence à les chatouiller. « Tout le monde est resté motivé et quand on s’est retrouvés, le goût est revenu encore plus fort. Nous avons travaillé sur des pièces où toutes nos voix s’entremêlent et côté musique, nous avons upgradé pour la peine. Chacun a mis tout son coeur pour sortir le meilleur », s’émerveille Alain Tremblay.

Il est impressionné par la nouvelle violoniste, entre autres, et pas juste parce que c’est sa fille. Elle qui joue de cet instrument depuis l’âge de quatre ans, qui a étudié la musique traditionnelle dans la région de Lanaudière – qui en constitue le château-fort – possède les qualifications nécessaires pour faire bonne impression. « Shella-Ann a toute une oreille musicale et sur scène, elle va brasser. Elle tire bien plus que moi », révèle son père, un brin admiratif.

Ce que laisse deviner cette phrase, c’est que le groupe a conservé son caractère festif, qui constitue sa marque de commerce depuis ses apparitions aux Grandes Veillées et au Festival international des Rythmes du Monde. Impossible de confondre ses spectacles avec une heure d’adoration à l’église et dès le 23 juin, on pourra à nouveau le constater à L’Anse-Saint-Jean. Il est attendu à 20 h 30, devant le camping municipal.

« À l’occasion de notre premier spectacle depuis 2019, nous célébrerons la Fête nationale. Nous avons hâte de renouer avec le public et notre approche sera plus théâtrale, tout en demeurant conviviale parce que c’est ça, Bob et les Macalousses », proclame Alain Tremblay, qui confirme que le groupe jouera également le 1er août à 14 h, au gazebo du quai de Sainte-Rose-du-Nord, ainsi que le 28 août à Alma, dans le cadre du festival Tam Tam Macadam.

D’autres dates pourraient s’ajouter au Saguenay-Lac-Saint-Jean, où Bob et les Macalousses entendent concentrer leurs interventions dans l’avenir prévisible. « Après l’énorme impact des spectacles présentés en 2019, il y a eu une remise en question, confie Alain Tremblay. Nous avons décidé que notre priorité, désormais, c’était de travailler en région. Parce qu’on aime ça, être chez nous. »