Membres du comité organisateur du concert-bénéfice de la cathédrale, Arthur Bonneau, Marc-André Bédard et Roger Tremblay misent sur les Violons du Roy, la soprano Marie-Ève Munger et le Choeur Euphonie pour vendre les 1100 billets donnant accès à cet événement. Les places sont offertes au coût de 50 $ l’unité, ce qui aidera à financer les activités de la Fabrique Saint-François-Xavier.

Les Violons du Roy à la cathédrale

Les Violons du Roy et la soprano Marie-Ève Munger, ainsi que le Choeur Euphonie dirigé par Micheline Hamel. Telle est l’affiche du concert qui sera présenté le 16 décembre à 15 h, au profit de la cathédrale de Chicoutimi. C’est à cet endroit, bien sûr, que les mélomanes sont conviés par le comité organisateur, l’objectif consistant à vendre les 1100 billets offerts au coût de 50 $ l’unité.

Puisque les profits seront versés à la Fabrique Saint-François-Xavier, c’est son président, Marc-André Bédard, qui mène cette opération en affichant son enthousiasme habituel. Lui et ses partenaires, parmi lesquels on retrouve Roger Tremblay et Arthur Bonneau, croient que la qualité des artistes invités dans le cadre de l’édition 2018 constitue un gage de réussite.

« Ça faisait une couple d’années qu’on essayait de recruter les Violons du Roy et cette fois-ci, le hasard nous a favorisés. Ils nous ont fait un prix d’ami et de notre côté, nous les avons accommodés en déplaçant l’événement. Comme ils n’étaient pas disponibles le samedi soir, nous les accueillerons le dimanche après-midi et j’ai le sentiment que ça pourrait nous aider. Des gens en profiteront pour amener leurs parents », a énoncé Marc-André Bédard au cours d’une entrevue accordée au Progrès.

La soprano Marie-Ève Munger viendra chanter dans sa région, le 16 décembre. Elle participera au concert de Noël tenu à la cathédrale de Chicoutimi.

Le répertoire abordé se prêtera à un élégant maillage de talents. On sait déjà que le Choeur Euphonie, qui comprend plus de 70 chanteurs, interviendra dans la première partie du concert, de même qu’à la toute fin. Il est aussi question d’un invité-surprise qui touchera l’orgue Casavant niché sur la tribune, le temps d’une pièce. Quant à l’autre tête d’affiche, Marie-Ève Munger, elle a révélé que des compositions de Bach et Handel figuraient sur sa planche de travail.

« Nous avons sollicité sa participation avant même les Violons du Roy. Quand elle fera son arrivée dans la pénombre, ce sera un moment fort, une épiphanie. Des artistes de ce calibre, il en sort un aux 50 ans », fait observer Arthur Bonneau. Une semaine plus tôt, la Jonquiéroise aura complété une série de trois représentations de l’opéra de Massenet, Cendrillon. Elle doit tenir le rôle de la fée à la faveur de ce projet piloté par le Chicago Lyric Opera.

La soprano et l’orchestre ont déjà amorcé les répétitions et les réactions enregistrées depuis une semaine, moment où les premiers clients ont été sollicités par le comité organisateur, laissent entrevoir un tel achalandage. « Nous tenons des concerts de ce genre depuis plus de dix ans. En réunissant des artistes aussi réputés, nous avons voulu remercier les personnes qui nous encouragent », explique Marc-André Bédard.

Les Violons du Roy se produiront pour une rare fois dans la région, le 16 décembre, alors qu’ils participeront au concert de Noël tenu au profit de la cathédrale de Chicoutimi.

Pour illustrer à quel point cette aide est précieuse, le président de la fabrique rappelle que des travaux majeurs ont été réalisés grâce, entre autres, aux revenus provenant des concerts. « Nous avons refait la toiture et le parvis, en plus de modifier le système de chauffage et de rénover le presbytère. Quant à la prochaine urgence, elle touchera la fenestration et les vitraux, notamment ceux de la face nord », mentionne-t-il.

Un autre projet se rapporte aux sous-sols de l’église et du presbytère. On y investira des sommes importantes au cours de l’hiver, ce qui permettra à différents groupes de s’y enraciner. L’idée consiste moins à toucher un loyer qu’à dynamiser ces espaces qui sont plus vastes qu’on pourrait l’imaginer. Au préalable, cependant, il y aura le concert du 16 décembre, une célébration de la musique que rehausseront, une fois de plus, les éclairages concoctés par le metteur en scène Louis Wauthier.