L’oeuvre Boeuf braisé est mise aux enchères.

Le Marché blanc prend fin

Le Marché blanc, cette vente aux enchères au profit de la galerie almatoise Langage plus, prend fin vendredi à 18 h. Le concept est simple : des œuvres non signées et à vendre sont exposés dans une salle située au sous-sol de la galerie. Celui qui mise le plus haut montant deviendra l’heureux propriétaire d’une œuvre unique.

Selon la directrice artistique de la galerie, Mariane Tremblay, l’idée est d’acheter une œuvre qui nous plaît sans a priori. « Les œuvres n’ont pas nécessairement été créées par des artistes. Tous ceux qui sont membres de Langage plus peuvent en soumettre une. Comme elles sont anonymes, on mise vraiment sur un coup de cœur », précise-t-elle, quelques jours avant la fin des enchères.

« Les membres de la galerie ont un fort sentiment d’appartenance. On fait souvent des activités qui sont ouvertes au public », ajoute Mariane Tremblay pour expliquer qu’il a été très facile de faire embarquer les membres du centre, qui ont fourni près de 40 œuvres.

Au moment du passage du Quotidien, on avait misé sur près de la moitié des œuvres qui ont été créées pour le Marché blanc. Au moins 50 % des profits seront remis à Langage plus. Les artistes peuvent aussi décider de remettre entièrement le montant de la vente à la galerie.

Les enchères sont ouvertes jusqu’à 18 h. À cet instant, ceux qui ont misé par l’entremise du site internet du centre d’artiste de la rue Collard recevront une alerte sur leur appareil mobile leur indiquant s’ils ont remporté l’enchère.