François Drolet a eu le goût de renouer avec Christophe Lespérance, le personnage central de son premier roman. Il se trouve au coeur de son nouveau thriller, La dernière mission de l’imprimeur, un livre qui sera lancé le 24 février, à la Bibliothèque Hélène-Pedneault de Jonquière.

Le héros improbable de François Drolet

Christophe Lespérance exerce le métier d’imprimeur à la Papeterie Kénogami. L’une de ses tâches consiste à publier le journal que la compagnie envoie aux membres du personnel, ce qui ne serait pas suffisant pour faire de lui le héros d’un thriller. L’ingrédient qui manque est fourni par un représentant des francs-maçons qui, un beau jour de 1995, lui demande de récupérer une relique en Provence.

Telle est la trame du nouveau roman de François Drolet, La dernière mission de l’imprimeur. Lancé le 24 février à 13 h 30, à la salle polyvalente de la Bibliothèque Hélène-Pedneault de Jonquière (tous sont invités, en passant), il s’inscrit dans la foulée de L’imprimeur, dont l’action se déroulait 30 ans plus tôt, toujours à Kénogami. Le héros, qui est lui-même membre des francs-maçons, avait alors combattu une secte satanique présente au Saguenay.

« Cette fois, on veut que Christophe Lespérance sorte de France une relique qui remonte au temps de Jésus. Elle avait été amenée par un Templier et on craint de la voir disparaître », a résumé l’auteur au cours d’une entrevue accordée au journal. Soucieux de ne pas vendre la mèche, il laisse filtrer peu de détails relatifs au roman. Il est plus facile de le faire parler du processus qui a balisé le travail créatif, lequel a commencé avant même la sortie de L’imprimeur, il y a un an.

François Drolet a eu le goût de renouer avec Christophe Lespérance, le personnage central de son premier roman. Il se trouve au coeur de son nouveau thriller, La dernière mission de l’imprimeur, un livre qui sera lancé le 24 février, à la Bibliothèque Hélène-Pedneault de Jonquière.

« J’achevais de l’écrire quand je me suis mis à prendre des notes afin de préparer la suite. Les réactions des lecteurs m’ont aussi encouragé », note François Drolet. Il a donc procédé à la rédaction d’une nouvelle aventure en mettant à profit l’expérience acquise lors du premier chantier. Comme le précédent, ce projet est porté par le romancier, de concert avec maison Vivat, basée à Chicoutimi. C’est ainsi que le 25 février, La dernière mission de l’imprimeur trouvera son chemin dans les librairies de la région.

Pour nourrir son imaginaire, le Saguenéen s’appuie sur des faits réels, notamment sur son expérience de travail à la Papeterie Kénogami. Il aime aussi l’idée de raconter des histoires que le commun des mortels pourrait juger improbables. « Je suis inspiré par Jules Verne. Il a écrit tant de choses qui ont fini par se concrétiser », fait remarquer François Drolet.

Ceux qui connaissent son amour de la poésie n’ont aucune raison de s’inquiéter, cependant. Sa nouvelle passion pour le roman, qui devrait donner naissance à un troisième livre centré sur les aventures de Christophe Lespérance, cohabite harmonieusement avec cette forme d’expression. « J’adore écrire de la poésie, assure-t-il. Je compare ça à un Polaroid, une émotion contenue dans un court texte, alors que le roman me permet de créer une histoire issue de mon imaginaire, une histoire s’accordant à mes désirs. »