La tournée québécoise du Festival du film de montagne de Banff s’arrêtera à Jonquière le 2 mars.

Le Festival du film de montagne de Banff à Jonquière

La tournée québécoise du Festival du film de montagne de Banff (FFMB) s’arrête à Jonquière. Cette vingt-deuxième édition met en vedette huit films sélectionnés parmi une centaine de films en compétition, dont une œuvre québécoise.

Le rendez-vous du 2 mars, 19 h, à la salle François-Brassard, permettra d’apprécier 140 minutes de films d’aventures. Cet arrêt au Cégep de Jonquière sera l’occasion pour les amateurs de plein air de découvrir le sport en haute altitude, l’escalade et une combinaison entre le vélo de montagne et les arts. 

Contrairement à la croyance populaire, le FFMB n’offre pas seulement que des films de sports extrêmes. 

« La programmation de cette année offre un mélange d’aventures, de culture et de conscience environnementale. Après le visionnement, on a envie de trouver sa passion et de se dépasser », affirme Karyan Fortin-Therrien, responsable de la tournée québécoise du FFMB.

La sélection de 2018 met à l’avant-plan des créations du Royaume-Uni, de l’Allemagne, des États-Unis et du Canada. 

My Irnik

Cette tournée nationale est l’occasion d’offrir une visibilité à un film québécois. My Irnik met en vedette la culture inuite du Grand Nord québécois. 

Le Montréalais d’origine Conor Goddard présente son quotidien à Kuujjuaq dans ce court métrage de quinze minutes. 

Le guide explorateur nous offre une incursion au cœur des traditions autochtones et de la culture ancestrale nordique avec sa conjointe et son fils. 

L’arrêt à Jonquière est toujours apprécié par l’équipe du FFMB qui visite vingt-quatre villes du Québec. 

« Le public réagit fortement aux projections. Les gens sont chaleureux et viennent nous parler de leurs projets. C’est l’occasion d’avoir de belles discussions », souligne la responsable de la tournée québécoise. Une interaction qui n’existe pas dans toutes les villes visitées par le FFMB. 

Le film My Irnik sera présenté dans le cadre de la tournée québécoise du Festival du film de montagne de Banff.

La technologie au service du cinéma

Les nombreuses avancées technologiques facilitent grandement le cinéma d’aventures. De nos jours, l’équipement est plus léger et plus adapté pour ce type de créations. 

Les drones et l’utilisation de caméras de type GoPro permettent aux aventuriers de capter leurs périples sans les grandes équipes techniques d’autrefois. 

Les coûts de production et d’équipements ont énormément diminué depuis quelques années, et ce, au grand bonheur des cinéastes amateurs. 

Selon Karyan Fortin-Therrien, les films en formule solo prennent de plus en plus de place dans la compétition. D’ailleurs, le projet The Frozen Road sera l’occasion de découvrir le travail solo de Ben Page, qui a traversé le Canada arctique en vélo.