L’oeuvre Polaris se révèle sous un autre jour du haut des airs.

L’autre visage de Polaris

Étienne Boulanger, artiste multidisciplinaire derrière Polaris, affirmait dès son inauguration que l’œuvre d’art nouvellement installée au carrefour giratoire du boulevard Talbot se révèle sous un autre jour vu du ciel. Le Quotidien a mis la main sur des photos de l’œuvre prises du haut des airs, de nuit, grâce à un drone.

« Lorsque l’on regarde la structure d’en haut, elle ressemble à une étoile, d’où le nom de Polaris, l’étoile Polaire qui a aussi servi pour s’orienter », avait affirmé Étienne Boulanger au journaliste Louis Tremblay lors de l’inauguration il y a quelques jours. 

Les clichés captés du haut des airs offrent une autre perspective de l’œuvre. En s’éloignant, on peut parfaitement voir l’étoile évoquée par l’artiste. 

Polaris est composée des reliefs de cinq montagnes tirés de cinq toiles d’artistes canadiens bien connus. Une bande bleue d’aluminium sur laquelle ont été découpés les noms des cinq peintres encercle la sculpture illuminée en soirée. 

Rappelons qu’une subvention de 230 000 $ du gouvernement canadien ainsi qu’un investissement de 40 000 $ de la Ville ont permis la conception de l’œuvre.