Marie-Laurence Tremblay présentera Élan Vital, une chorégraphie contemporaine qu’elle exécutera en compagnie d’une complice.

Laboratoire en danse: Marie-Laurence, Sophie et Sarah boursières

Les projets de Marie-Laurence Tremblay, Sophie Larouche et Sarah Vaillancourt-Tremblay ont retenu l’attention du jury du dernier Laboratoire en danse du groupe de compétence Danse de Culture Saguenay-Lac-Saint-Jean. Le 24 novembre, le public pourra découvrir le fruit du labeur des trois boursières dans le cadre d’une soirée de prestations tenue à l’École Florence Fourcaudot de Chicoutimi-Nord.

Les trois artistes ont pu bénéficier d’un montant de 1000 $ chacune afin de mettre sur pied les numéros qu’elles présenteront dans le cadre du septième laboratoire.

Les propositions des trois filles ont été choisies parmi toutes celles reçues dans le cadre d’un appel de projets lancé en septembre dernier dans l’objectif de développer une communauté de créateurs en danse et d’augmenter le rayonnement de la discipline dans la région.

« Ç’a été l’édition où on a eu le plus de projets soumis. Le bilan est super positif », affirme Roselle Simard, porte-parole du Laboratoire en danse et membre de la table de compétence en danse. 

Marie-Laurence Tremblay, qui a étudié le ballet dès l’âge de 4 ans au Prisme culturel d’Alma, est aujourd’hui impliquée dans la compagnie Ballet Synergie. Elle proposera Élan vital. En compagnie d’une complice, elle présentera une chorégraphie contemporaine associant performance en temps réel et usage d’une prestation vidéo qui démontrera de quelle manière de vrais danseurs parviennent à évincer leurs hologrammes virtuels grâce à leur charisme et leur spontanéité.

Sophie Larouche est quant à elle diplômée du programme Arts-études volet ballet classique du Cégep de Jonquière. Elle possède de l’expérience à titre de danseuse, chorégraphe et enseignante. Elle a d’ailleurs remporté plusieurs compétitions un peu partout dans le monde. Dans le cadre du Laboratoire, elle présentera son projet Tauashk, une chorégraphie qui allie folklore et danse contemporaine accompagnée de trois œuvres musicales originales créées par une artiste new-yorkaise. Cinq danseurs interpréteront en deux temps l’histoire culturelle du peuple des Premières Nations.

Sarah Vaillancourt-Tremblay est une ancienne élève de l’École de danse Suzanne Maltais-Gagnon où elle enseigne maintenant, en plus de partager sa passion à travers différents styles de danse dans plusieurs écoles primaires et secondaires de la région. Elle a d’ailleurs bénéficié de la même bourse par le passé. Cette fois, elle pousse davantage sa recherche avec Danse slam. La production avant-gardiste explorera l’interrelation entre la danse hip-hop et le slam, en captant l’émotion du texte du slameur et en mettant en lumière la personnalité de chacune des danseuses face aux sujets exploités.

Les projets seront présentés au public le 24 novembre, à compter de 19 h, au Studio de démonstration de l’École Florence Fourcaudot. 

Chaque prestation sera suivie d’une période de questions. Les spectateurs pourront s’adresser directement aux créateurs afin de mieux comprendre leur démarche.

Bilan

Roselle Simard, porte-parole du Laboratoire en danse et membre de la table de compétence en danse dresse un bilan positif des sept éditions du Laboratoire en danse. « L’appel de projets revenait deux fois par an et l’intérêt ne s’est jamais éteint. Les créateurs ont toujours répondu à l’appel, affirme-t-elle. C’est notre dernier laboratoire, la fin de notre entente avec la Ville. On pouvait soutenir 18 projets », souligne celle qui confirme que la table travaille actuellement sur un autre projet afin de continuer à faire rayonner la danse en région.