L’artiste Camille Bernard-Gravel fait le pont entre la nature et la technologie créée par l’homme.

La nature mécanique au CNE

À l’image du changement de saison en cours, le Centre national d’exposition (CNE) de l’arrondissement Jonquière dévoile sa nouvelle nature à travers un trio de nouvelles expositions. Trois univers, en complète opposition, sont présentés, jusqu’à la mi-juin, au Centre culturel du mont Jacob.

Dans Manifester l’agitation du monde en quelques tentatives, Camille Bernard-Gravel nous amène ailleurs, soit au croisement de la nature et des diverses technologies créées par l’homme.

Manifester l’agitation du monde en quelques tentatives présente la nature grâce à des sculptures cinétiques.

Grâce à ses œuvres cinétiques, l’artiste de Québec présente les éléments naturels du quotidien dans une forme et une manière industrielle. Dans cet espace, le vent et la pluie deviennent des engins. Les mécanismes, l’électricité et les programmes informatiques permettent de rendre naturelles les installations avec des mouvements perpétuels.

Au coeur de la salle d’un blanc immaculé, le visiteur se promène dans une représentation mécanique de ce qui l’entoure. Les formes florales sont activées par des impulsions électromagnétiques. Dans cet espace fermé, le vent est créé grâce au ventilateur. Le visiteur sera partie prenante des installations en mouvement alors qu’il doit actionner des mécanismes, dont la Machine à pluie qui fonctionne avec une manivelle.

La pluie, le vent et la flore sont illustrés par des mécanismes répétitifs et perpétuels.