La liste: 5 films d’extraterrestres pour la fin des Perséides

1. E.T., l’extra-terrestre (Steven Spielberg, 1982)  Cinq ans après Rencontre du troisième type, Spielberg nous présentait E.T.. Il n’était peut-être pas le plus mignon, mais ce botaniste d’une autre planète oublié chez nous a marqué plus d’une génération en essayant d’appeler à la maison. D’aucuns ont encore la larme à l’œil lorsqu’il dit «ouch» en pointant son cœur lumineux au moment de quitter Elliott (Henry Thomas), son jeune ami humain. Des enfants en mission sur leur vélo, des autorités qui complotent, des parents complètement dupes… La formule fait encore mouche, comme le prouve la série de Netflix Stranger Things, qui recycle habilement plusieurs de ces éléments...

2. L’arrivée (Denis Villeneuve, 2016)  Gros succès pour le réalisateur québécois nommé aux Oscars. Voici une ode à la communication et à l’ouverture, alors que l’armée américaine, avant de lancer ses bombes, laisse des scientifiques entrer en contact avec des extraterrestres récemment arrivés afin de comprendre leurs intentions. Un film magnifique… Et une manière aussi renversante que bouleversante de mener le récit.

3. Alien, le huitième passager (Ridley Scott, 1979)  Voilà le point de départ d’une saga (antépisodes et produits dérivés inclus) qui allait connaître ses hauts et ses bas: avions-nous vraiment besoin de voir la bibitte baveuse d’Alien affronter le monstre de Predator sur grand écran 25 ans plus tard? Non! Nous découvrons donc en 1979 une créature particulièrement hideuse et agressive. Mais nous faisons surtout la rencontre d’Ellen Ripley (Sigourney Weaver), une rare vraie de vraie héroïne de film de science-fiction.

4. Signes (M. Night Shyamalan, 2002)  Une famille endeuillée, le père pasteur (Mel Gibson) qui perd la foi, des agroglyphes qui apparaissent dans son champ de maïs. Puis, on voit des lumières étranges dans le ciel autour du monde. Et on entend des bruits bizarres sur le toit. Serait-ce une invasion? As du mystère, du suspense et du punch, Shyamalan navigue ici entre science et religion, entre hasard et destin. Et il ne rate pas sa finale!

5. District 9 (Neill Blomkamp, 2009)  À la fois thriller et faux documentaire ancré dans une réflexion politique et sociale, District 9 fait résonner les souvenirs de l’apartheid à l’échelle interplanétaire lorsqu’un vaisseau spatial arrive à Johannesburg. Incapables de faire redécoller leur navette, les visiteurs — rebaptisés «prawns» (crevettes) par une population qui les méprise — sont entassés pendant 20 ans dans un camp de réfugiés insalubre. Vous avez parlé d’accueil et inclusion?