Un vidéoclip a été réalisé pour la pièce Coco, avec les paroles en style karaoké.

Joël Martel lance «Un vinyle...» ou pas

Joël Martel lance «Un vinyle», mais pas vraiment. Celui qui est connu pour ses chroniques dans les pages du Quotidien, sa musique, et son humour pince-sans-rire sur les réseaux sociaux vient tout juste de sortir, avec ses acolytes qu’il nomme les Pépites d’or, un minialbum exclusivement numérique.

Les plus perspicaces l’auront compris, le titre de ce deuxième album produit en quelques mois est un jeu de mots. Il fait référence à une question que ses fans lui posent souvent.

« On se fait souvent demander par les gens qui nous suivent : “quand est-ce que vous sortez un vinyle ? ”. Notre label a souvent parti des rumeurs qu’on en sortait un. [...] On a décidé, un peu en joke comme ça, que le plus trippant c’était d’annoncer qu’on sortait Un vinyle », explique l’Almatois.

Pour ce EP de cinq chansons, il a collaboré de nouveau avec Pascal Beaulieu et Martin Lemay, ses Pépites d’or, « deux gars qui sont très doués » et qui donnent un fini plus léché à l’ensemble. Malgré tout, la signature de Martel demeure reconnaissable sur ce court album.

« La musique, c’est une des choses qui est la plus importante dans ma vie, mais ma démarche fait en sorte qu’on dirait que je m’en [fous] totalement », affirme Joël Martel, précisant que le travail avec Pascal Beaulieu et Martin Lemay amène un meilleur dosage entre la spontanéité de ses créations et un résultat plus professionnel.

Joël Martel et les Pépités d’or ont lancé Un vinyle.

Album d’été

Si Un vinyle sort au printemps, il a été enregistré l’été dernier. « J’ai un peu l’impression que ça paraît que ç’a été fait l’été. J’ai ce feeling-là, en l’écoutant. Ça parle de bibittes, de mouches, de serpents, de créatures », propose le prolifique Joël Martel, qui est toujours en train de travailler sur des chansons.

Musicalement, l’album est assez hétéroclite, empruntant à plusieurs styles sans qu’un seul soit dominant. Ce résultat s’explique par le processus créatif du touche-à-tout, qui va là où l’inspiration le mène, sans s’imposer de contraintes.

« Mes chansons sont toutes un peu des accidents. Je te dirais, tu n’auras pas d’accident si tu ne vas pas sur l’autoroute. Moi, j’y vais tous les jours sur l’autoroute et je pousse ma “luck”. Je dois manquer d’habileté de conducteur, parce que j’ai des accidents toutes les semaines », illustre l’auteur-compositeur-interprète, qui souffre de moins en moins du syndrome de l’imposteur quand il monte sur scène.

La suite

La suite d’Un vinyle sera lancée dès le mois de mai. « Les chansons sont dans le même esprit. Elles sont sur mon chien principalement », indique Joël Martel.

Celui qui se décrit commun un passionné de musique est déjà en train de travailler sur deux autres albums, qui sortiront à la fin de l’année.

Joël Martel mettra aussi quelques vidéoclips pour faire connaître ses nouvelles pièces par l’entremise du Web.