D'après les employés du festival, le travail est intense, mais il en vaut la peine. Une centaine de personnes travaillent comme organisateurs, barmaids et à la sécurité, notamment.

FIRM: un travail intense qui vaut la peine

Pour que les citoyens profitent pleinement du Festival international des Rythmes du monde (FIRM), les organisateurs travaillent très fort pendant plusieurs semaines avant le début de l'évènement, mais sont également très occupés pendant les deux semaines du festival.
Dans les bureaux du FIRM, toutes les personnes présentes travaillent sur leur ordinateur ou sont au téléphone et les tables de travail sont remplies de papiers. Malgré les longues journées et l'effort demandé, tous s'entendent pour dire que c'est un travail très intéressant.
« J'ai un travail assez prenant. Je dois faire beaucoup de gestion et je dois être capable de m'adapter et d'improviser pour trouver des solutions. C'est beaucoup d'heures, mais c'est vraiment une très belle expérience. On travaille avec des gens, on entend les spectacles, et quand il fait beau c'est plaisant être dehors. C'est tellement plaisant à faire comme emploi que j'ai pris mes vacances pour pouvoir travailler ici ! », mentionne le chef commis, Jean-Luc Marcoux.
« Travailler pour le festival, c'est très dynamique ! C'est une ambiance festive et on est un peu comme dans une ruche, parce que tout le monde travaille vraiment fort. Mais c'est toujours très animé, parce qu'on travaille dans la musique ! », ajoute Anne-Julie Harvey, responsable des bars et du personnel associé aux bars.
Corrine Falardeau, la responsable de l'accueil des artistes, estime quant à elle que même si les journées sont longues, le temps passe très rapidement.
« C'est la deuxième année que je travaille à l'accueil des artistes. J'ai décidé de revenir cette année à cause de l'équipe et parce que c'est une belle ambiance. On a de grosses journées, mais ça passe tellement vite qu'on ne s'en rend pas compte. C'est presque un peu décevant quand ça se termine, parce qu'on a vraiment du plaisir », explique-t-elle.
Les restaurateurs contents
Les journées ne sont pas seulement intenses pour les employés du festival. Elles le sont aussi pour les restaurateurs, qui accueillent les nombreux festivaliers qui souhaitent manger ou prendre un verre.
Merlin Lambert, propriétaire du restaurant Le Merlin, assure que les deux semaines que dure l'évènement sont très occupées. Il doit même engager du personnel supplémentaire pour répondre à la demande.
« Je ne crois pas qu'il y a de points négatifs à un festival comme ça. C'est à ce moment qu'on voit le plus de "514'' et de ''819''. Comme restaurateur, ça nous permet de rayonner partout dans la province et même d'avoir une nouvelle clientèle dans le futur. C'est intensif, tout bouge et ça nous stimule à faire plus ! », mentionne-t-il.
De son côté, Raphaël Girard, du restaurant l'Inter, mentionne qu'il a réaménagé le restaurant pour pouvoir accueillir encore plus de personnes qu'à l'habitude.
« Ce sont des semaines assez folles. On rajoute une centaine de places à l'extérieur et on est capables de remplir l'intérieur. Même si la rue est barrée, ça n'empêche rien. Les gens sont habitués. C'est un franc succès sur toute la ligne ! », conclut-il.