Éric Lapointe était venu à Festivalma pour la dernière fois il y a quatre ans.

Éric Lapointe fidèle à lui-même

C'était la soirée la plus attendue de Festirame. Ils étaient 8000 spectateurs, vendredi, mais si Place Festivalma avait été plus grande, ils auraient facilement pu être davantage. Tous venus voir la bête de scène qu'est Éric Lapointe. Tous repartis avec la nette impression d'en avoir eu pour leur argent.
Éric Lapointe fume sur scène. Éric Lapointe boit sur scène. Mais ce qu'il fait surtout sur scène, c'est enchaîner les succès. Rapidement, on se rend compte qu'il n'est pas nécessaire d'avoir suivi la carrière du rockeur pour connaître ses chansons par coeur. Sa musique, elle nous suit partout : autour d'un feu, dans l'auto, au resto, à la télévision, partout.
Donc quand Éric Lapointe entonne Marie Stone, On commence à s'quitter, Ma gueule, 1500 miles, Coupable ou Un beau grand slow, ce sont 8000 personnes qui chantent.
Donc quand Éric Lapointe entonne Marie Stone, On commence à s'quitter, Ma gueule, 1500 miles, Coupable ou Un beau grand slow, ce sont 8000 personnes qui chantent. «Je le répète souvent : je ne suis pas venu chanter pour vous autres, je suis venu chanter avec vous autres», a d'ailleurs dit l'artiste, entre deux «poffs».
Éric Lapointe était venu à Festivalma pour la dernière fois il y a quatre ans. Visiblement, sa présence était attendue. À midi, des personnes patientaient déjà devant l'entrée de Place Festivalma. À 19h30, lors de l'ouverture des portes, des dizaines de fans - surtout des femmes - ont couru jusqu'à la scène, question d'être le plus près possible de leur idole.
Et dès l'arrivée sur scène de Mathieu Provençal (de La Voix), qui assurait la première partie, la foule était survoltée. Alors lorsque Éric Lapointe, tout de cuir vêtu, a mis un pied dans l'enceinte de Place Festivalma, entamant sa prestation avec Priez, on a su que cette soirée serait spéciale.
Paul Piché et ses invités auront la lourde tâche de mettre un terme à Festivalma, samedi, durant la Grande nuit.