Le Ciné-Parc Urbain d’Arvida mise sur l’engouement pour les films des années 1980, comme l’illustrera la séance du 5 septembre. Après une sélection de courts métrages proposés par le festival REGARD, le public verra Footloose.
Le Ciné-Parc Urbain d’Arvida mise sur l’engouement pour les films des années 1980, comme l’illustrera la séance du 5 septembre. Après une sélection de courts métrages proposés par le festival REGARD, le public verra Footloose.

Deux fois plus de films au Carré Davis cet automne

Daniel Côté
Daniel Côté
Le Quotidien
Après les spectacles, le cinéma. La Corporation Centre-ville d’Arvida vient de dévoiler la programmation du Ciné-Parc Urbain, tenu pour un quatrième été consécutif au Carré Davis. Ce qui retient l’attention au premier chef, c’est le nombre de représentations. On passe de deux à quatre, ce qui signifie que l’événement se déroulera sur deux fins de semaine.

«Comme il y a plein de choses qui n’ont pas lieu ces temps-ci, l’occasion était belle de doubler le nombre de soirées», note la directrice générale Kate Savard. On profite aussi de l’élan généré par l’édition précédente, qui coïncidait avec le déplacement de l’événement en septembre. C’est un moment où il fait beau, où les gens ont encore le goût de se rassembler.

Une fois de plus, la corporation s’est associée au festival REGARD pour offrir une programmation couvrant une large palette de goûts. Ses artisans ont sélectionné les courts métrages projetés avant le programme principal, en prenant soin de coller à une thématique similaire. C’est ainsi que le 4 septembre, à compter de 20h 30, on fera dans l’horreur.

«Nous avons aussi exploité ce thème l’année dernière et ça avait été populaire. Nous avions affiché complet avec Vendredi 13 et cette fois, le long métrage sera Histoires effrayantes à se raconter dans le noir. Le coût de l’admission a été fixé à 20 $ par véhicule et depuis la mise en vente, lundi, l’horreur est notre plus gros vendeur», rapporte Kate Savard.

Précisant que le stationnement où se déroule le ciné-parc ne peut accueillir que 50 véhicules, elle encourage les amateurs à réserver par le truchement du site lepointdevente.com. C’est un conseil qui vaut aussi pour les autres programmes, dont celui du 5 septembre, centré sur les familles. Cette fois, la danse sera à l’honneur par le truchement de Footloose.

«On sent un engouement pour les films des années 1980, ce que reflétera également la soirée du 12 septembre, avec L’histoire sans fin. Cette fois, on sera dans l’univers du fantastique», indique Kate Savard. Quant à la projection du 11 septembre, elle fera la part belle au film d’action. Les cinéphiles auront la chance de voir Birds Of Prey et la fantastique histoire de Harley Quinn, une production de cette année.

Le fait de présenter une œuvre aussi récente est exceptionnel, reconnaît la directrice générale. «D’habitude, nous n’avons pas accès à ce genre de film. La porte s’est ouverte en raison de la pandémie», fait-elle remarquer. Une fois de plus, pour assister à cette séance, il faudra être âgé de 13 ans, au minimum.

Des spectacles sur la terrasse

Le Ciné-Parc Urbain a pour fonction de dynamiser le centre-ville d’Arvida. Il s’inscrit dans la même foulée que les spectacles auxquels on a fait allusion plus haut. Ceux-ci ont lieu à la terrasse du Carré Davis, où la troupe Québec Issime se produit en mode 5 à 7, chaque jeudi. Cette séquence a été amorcée par Jason Hudon, le 6 août.

On sait également que les Fous du Roy seront présents les 8 et 15 août, de 11h 30 à 13h. Toutefois, le reste de la programmation ne sera dévoilé qu’à petites doses afin de tenir compte des restrictions touchant le nombre de spectateurs. «La terrasse sera animée jusqu’à la mi-septembre», promet Kate Savard.