Bodh’aktan offrira une soirée festive au Vieux Théâtre de La Baie, le 27 décembre.

Des Fêtes rock à La Baie

Le temps des Fêtes se déroulera sous le signe du rock au Vieux Théâtre de La Baie alors que Jonas & The Massive Attraction, Bodh’aktan et Les Respectables monteront tour à tour sur la scène de la salle baieriveraine au cours des derniers jours de décembre.

« L’an passé, on a présenté un spectacle le 31 décembre et ç’a bien marché. Cette année, on a décidé de produire trois dates. On propose des spectacles rock. Ça va brasser. On a une bonne clientèle pour ça dans la région. Ça va être un beau temps des Fêtes festif », affirme Féix Perron, directeur technique du Vieux Théâtre de La Baie. « Pour avoir un beau temps des Fêtes, c’est la place idéale. »

Jonas & The Massive Attraction lancera les festivités en faisant revivre le « old school rock », le 23 décembre, à 20 h. En plus de ses plus grands succès, la formation réserve quelques surprises au public. « Sur le Web, Jonas à invité les gens de la région à venir réveillonner avec eux. Pour Jonas & The Massive Attraction, c’est leur réveillon. »

Le 27 décembre, 20 h, ce sera au tour de Bodh’aktan de s’emparer de la scène avec sa musique festive, mélange des traditions québécoises, celtiques et bretonnes. 

Finalement, le 28 décembre, Les Respectables proposeront les grands succès qui ont marqué leur carrière au cours des 25 dernières années. 

« Bodh’aktan n’est pas venu dans la salle depuis quelques années. Quant à Jonas et Les Respectables, ils ne sont jamais venus. Chaque soir, ça risque de bouger beaucoup dès les premières notes », estime Félix Perron. 

Un forfait Rock des Fêtes incluant les trois spectacles est disponible au coût de 75 $. 

Il est aussi possible de réserver des billets pour chacun des spectacles en appelant au 418 544-3166 ou via le vieuxtheatrelabaie.com. 

Le coût des billets est de 29 $ pour Jonas & The Massive Attraction, 32 $ pour Bodh’aktan et de 20 $ le billet ou 30 $ pour deux billets pour le spectacle des Respectables. 

« On s’attend à avoir beaucoup de gens à la porte », conclut Félix Perron.