Déjà 17 000 billets vendus pour La Fabuleuse

La Fabuleuse histoire d’un royaume lancera sa 31e saison samedi soir, au Théâtre du Palais municipal de La Baie. Et l’été s’annonce très bien, puisque 17 000 billets ont déjà trouvé preneur.

L’an dernier, pour la 30e saison, l’équipe de La Fabuleuse avait mis le paquet. Un spectacle complètement réinventé et surtout incluant maintenant des effets visuels, où la technologie et les éclairages se marient pour en mettre plein la vue aux spectateurs. Évidemment, l’équipe de La Fabuleuse ayant investi pas moins de 1,5 million de dollars l’an dernier, les spectateurs n’auront pas droit à des nouveautés cette année. 

«On a remis La Fabuleuse au goût du jour pour ses trente ans, et même plus encore! Nous voulions offrir quelque chose qui serait encore d’actualité pour un autre 10 ans et je crois que ce sera possible», a souligné la directrice de la programmation et du marketing chez Diffusion Saguenay, Claudine Bourdages.

L’an dernier, l’équipe avait vendu 37 000 billets, achetés par des touristes à 75%. Le spectacle avait également fait l’objet d’une large publicité nationale. «On a eu une saison incroyable. C’est certain qu’on espère encore revivre ça cette année. Et c’est bien parti, puisque nous avons déjà vendu 17 000 billets et la saison n’est pas encore commencée!», a ajouté Claudine Bourdages.

La Fabuleuse raconte l’histoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, de la colonisation à aujourd’hui. Le tableau sur le déluge du Saguenay, entre autres, est particulièrement impressionnant. En tout, ce sont 150 comédiens qui se partagent la scène, dont une trentaine de nouveaux cette année.

«Avec le 30e anniversaire, la population régionale s’est réapproprié La Fabuleuse. C’est vraiment une grande fierté», a affirmé Mme Bourdages.

Lancée ce soir, la saison se poursuivra jusqu’au 18 août. Quatre spectacles sont prévus chaque semaine, soit du mercredi au samedi, à 19h30. Les comédiens sont en répétition depuis le mois de février et ils continuent à se réunir deux jours par semaine, en plus des quatre soirs de représentations. Un travail bénévole, rappelons-le.