Cofondatrices des Productions Zan, qui présentent également la Coco Fiesta, Charlie Desharnais et Suzanna Gaudreault sont ravies de l’accueil que le public a réservé à leur nouvelle production, Jackpot.

Début prometteur pour Jackpot à Alma

Un nouveau spectacle a connu des débuts prometteurs dans les dernières semaines. Présentée à l’hôtel Universel d’Alma, puis à l’hôtel Delta de Jonquière, cette production intitulée Jackpot a été conçue par la même équipe que la Coco Fiesta et répond à un besoin similaire. Elle a pour objectif de plonger le public dans une atmosphère festive, grâce à des numéros de danse, jumelés à des animations, empruntant à la thématique du casino.

Six danseurs, trois hommes et trois femmes ont prêté vie au concept élaboré par les cofondatrices des Productions Zan, Suzanna Gaudreault et Charlie Desharnais. Complices depuis toujours, elles aiment jongler avec plusieurs idées simultanément, à un point tel que c’est devenu une seconde nature. C’est ainsi qu’il y a un an, l’un de ces projets, Jackpot, a été élevé au rang de priorité.

« Nous avons retenu cette idée, même si nous ne sommes pas des filles de casino. Cet univers est fascinant. Il a donné naissance à des personnages incarnés par les danseurs, des gens comme la dame de coeur, le joueur millionnaire et les jokers. Nous avons aussi un numéro qui fait référence aux machines à sous. On voit apparaître les fruits qui doivent s’aligner par groupes de trois pour faire un gagnant », a décrit Suzanna Gaudreault au cours d’une entrevue accordée au Progrès.

Dès le souper, l’attention des convives est sollicitée par les artistes. Ceux-ci évoluent sur deux petites scènes, en plus d’exécuter des chorégraphies sur le plancher.

Parfois, ils se transforment en croupiers, mais pas pour jouer l’argent de la banque. « On a intégré des jeux interactifs, de l’animation qui se déroule pendant le repas », signale Charlie Desharnais.

Plusieurs animations intégrées dans Jackpot sollicitent le talent des danseurs recrutés par les Productions Zan. Ils sont six, au total, et leur travail est très physique, en même temps qu’exigeant au plan technique.

Elle note que le travail des danseurs est très physique et aussi très technique. Les numéros qu’ils exécutent sont différents de ceux qui ont fait la réputation de la Coco Fiesta où les rythmes latins, de même que le hip-hop, occupent une place de choix.

« Dans Jackpot, on est davantage portés sur le jazz et la comédie musicale », fait observer Suzanna Gaudreault.


«  Cet univers est fascinant. Il a donné naissance à des personnages incarnés par les danseurs, des gens comme la dame de coeur, le joueur millionnaire et les jokers.  »
Suzanna Gaudreault

Une autre distinction tient à la présence de chansons francophones, indique Charlie Desharnais. « Nous sommes inspirées par la musique populaire et nous utilisons des pièces en français parce qu’ainsi, il est plus facile de raconter des histoires », énonce-t-elle en donnant l’exemple de Boom boom boom, le succès de Mika. Il sert d’ancrage à une chorégraphie mettant en vedette la dame de coeur.

Les représentations données à Alma et à Jonquière ont permis de constater que Jackpot remplissait son mandat.

Le public s’est montré enthousiaste, n’hésitant pas à fouler la piste de danse à la fin de la soirée, entraîné par les membres de l’équipe. « C’était plaisant de voir se déployer le concept que nous avions imaginé. La réaction du public a été fantastique », se réjouit Charlie Desharnais.

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UNE DEMANDE SOUTENUE DANS LA RÉGION

Pendant la soirée, les artistes associés à Jackpot vont à la rencontre du public. Plusieurs animations sont centrées sur la thématique du casino, ainsi que l’illustre cette photo.

Dès l’automne 2019, Jackpot et la Coco Fiesta seront présentés au Saguenay–Lac-Saint-Jean, et possiblement à l’extérieur. Ces productions à caractère festif seront à l’affiche avant la période des Fêtes et déjà, des entreprises et des groupes ont exprimé le désir de réserver des places, confirment les cofondatrices des Productions Zan, Suzanna Gaudreault et Charlie Desharnais.

«En ce qui touche la Coco Fiesta, il est clair qu’elle sera de retour au Saguenay, dans un lieu qui reste à déterminer. Il y a eu sept soirées au cours de la saison 2018, toutes à Chicoutimi. C’était moins que l’année précédente, mais en révisant l’aménagement de la salle, nous avons accueilli plus de monde, soit près de 400 personnes chaque rendez-vous», précise Charlie Desharnais.

Quant à Jackpot, dont ce sera la deuxième mouture, le duo est à la recherche d’une salle où il pourra peaufiner le concept, tout en desservant une clientèle substantielle. Le marché pourra absorber ce nouveau produit, estime, en effet, Suzanna Gaudreault. «Nous ne sentons pas de diminution à cet égard et les groupes attirés par nos deux événements sont variés. Ça va des commissions scolaires aux concessionnaires automobiles, en passant par les salons de coiffure.»

S’attardant au dernier-né, Charlie Desharnais estime que les modifications à apporter se situent à la marge. «On va bonifier le décor et raffiner le concept en améliorant les interactions des danseurs avec le public. Par contre, on sait que ce qui marche bien dans cette production, c’est la proximité. On préservera aussi le côté festif», fait-elle observer.

Un autre atout de Jackpot se rapporte aux déplacements. Il doit reposer sur une structure suffisamment légère pour qu’on puisse le présenter dans différentes villes, sans compromettre sa rentabilité. De son côté, la Coco Fiesta se prête à des séjours un peu plus longs au même endroit, ce qui n’empêche pas les Productions Zan d’envisager une percée à Québec d’ici à la fin de 2019