Les ballerines Alicia Ouellet et Élodie Roy ont été sélectionnées pour participer à une compétition d’envergure nationale à Toronto.

De Saint-Félicien à Toronto

Alicia Ouellet et Élodie Roy, deux ballerines de Saint-Félicien, ont été sélectionnées pour participer à une prestigieuse compétition d’envergure nationale, qui se déroulera à Toronto le 26 octobre. Celles qui évoluent à l’école de danse Studio Nord, devront se mesurer à une cinquantaine des meilleures ballerines de l’ensemble du Canada, dans l’espoir de remporter le North American Trixie Hardy Danse Scholarship.

Les deux danseuses, qui ont 16 ans aujourd’hui, pratiquent le ballet classique depuis qu’elles ont 3 ans. Pour accéder à cette compétition de haut niveau, les deux jeunes filles ont cumulé entre six heures et dix heures d’entraînement par semaine, après les cours.

« Elles ont beaucoup de talent, mais elles ont mis aussi beaucoup d’efforts et de travail pour réussir à atteindre ce niveau de performance. Nos athlètes n’ont pas la chance d’évoluer dans un programme de sport-études. Donc, elles ont dû travailler encore plus après l’école. Ça ajoute une fierté », a commenté Myriam Lebel, directrice artistique et pédagogique de l’école de danse Studio Nord.

Les ballerines ont dû passer un examen pour se qualifier à la compétition. Elles ont été évaluées par une examinatrice du British Association of Teacher of Dancing de Londres. Cette dernière a évalué la qualité de leur technique et leur personnalité. Elle a attribué aux filles la plus haute note, la mention d’honneur. Elles prendront donc part à la compétition à Toronto, où elles seront jugées parmi 50 candidates. La grande gagnante de ce concours sera invitée à une compétition de Londres.

« C’est la première fois en sept ans qu’une danseuse de notre école se qualifie dans la compétition. Nous sommes vraiment fières », s’est réjouie la directrice, qui enseigne aux Félicinoises depuis plusieurs années.

D’ailleurs, la professeure aimerait beaucoup voir un programme de sport-études dans le Haut-du-Lac. « Les élèves pourraient encore plus développer leur passion, et ça nous permettrait de former encore plus de jeunes », a ajouté la professeure.