L’animatrice et comédienne Danielle Ouimet sera la marraine d’honneur du Symposium international de peinture et sculpture du Saguenay-Lac-Saint-Jean, un événement qui aura lieu du 20 au 23 juin, dans le hangar de la zone portuaire de Chicoutimi.

Danielle Ouimet, marraine d’honneur

L’animatrice et comédienne Danielle Ouimet sera la marraine d’honneur du Symposium international de peinture et sculpture du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Pratiquant elle-même la peinture, qui est devenue son activité principale, elle participera à la 14e édition de cet événement, laquelle se déroulera du 20 au 23 juin, dans le hangar de la zone portuaire de Chicoutimi.

C’est au cours d’une conversation avec ses voisins floridiens, les comédiens Gaston Lepage et Louise Laparé, que le nom de celle qui a incarné Valérie dans le film du même nom, en 1969, a été mentionné à la présidente du comité organisateur, Gisèle Gravel. «Louise m’a parlé de Danielle Ouimet. C’est aussi elle qui a effectué les premières approches», a-t-elle confié au Progrès, à la faveur d’une entrevue téléphonique.

La présence de Danielle Ouimet à Chicoutimi, en juin, surviendra 50 ans après la sortie du film Valérie, où elle incarnait le personnage principal. C’était la première fois qu’une production érotique mettait en vedette une comédienne québécoise, ce qui lui a valu une notoriété instantanée.

L’obstacle principal tenait aux engagements qui lieront la marraine d’honneur dans les prochains mois.

Plusieurs manifestations mettront en relief les 50 ans de Valérie, le film qui, disait-on à l’époque, fut le premier à déshabiller la Québécoise.

En fin de compte, on a réalisé que les dates concordaient, et l’artiste a accepté avec enthousiasme de se rendre à Chicoutimi.

«Nous avons eu un échange téléphonique récemment. Danielle Ouimet s’est montrée emballée, confirme la présidente. C’est une personne très sympathique, aussi amicale que Gaston. Elle m’a plu énormément, ce qui est également le cas pour ses toiles. Elles m’ont agréablement surprise, en raison de leur style réaliste. Je suis sûre que ça va plaire aux gens.»

Tout comme ses prédécesseurs, notamment le chanteur Michaël Girard, qui fut le parrain d’honneur en 2018, Danielle Ouimet sera présente du début à la fin du symposium.

Elle va aussi créer des tableaux sous l’oeil des visiteurs, une pratique qui lui est familière, tout en tissant des liens avec les peintres et les sculpteurs recrutés par le comité organisateur.

Ils seront 35 à emménager dans le hangar, cette année, et leur provenance témoigne du caractère international de l’événement.

On attend des artistes de la France, du Maroc, de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso, de l’Espagne et, pour la première fois, de la Russie. S’y ajoutera une vingtaine de Québécois, parmi lesquels on retrouvera une forte délégation du Saguenay–Lac-Saint-Jean.

«De nombreux artistes en seront à leur première participation, d’autant que nous ne permettons à personne de revenir deux ans de suite. Même parmi ceux de la région, il y en a plusieurs que je ne connais pas», souligne Gisèle Gravel.

Elle mise sur l’élément de nouveauté, ainsi que l’attrait exercé par Danielle Ouimet, pour se rapprocher de son rêve ultime: amener 20 000 personnes à assister à une édition du symposium.