L’équipe de la Flashe Fête lacera les festivités mercredi, à la Boîte à Bleuets d’Alma.

Coup d'envoi de la Flashe Fête

La 14e édition de la Flashe Fête prendra son envol, mercredi, avec un 5 à 7 à la Boîte à Bleuets d’Alma. La fête est lancée avec le vernissage de l’oeuvre Écran partagé produite par cinq créateurs.

« C’est un laboratoire d’exploration. Ils travaillent depuis lundi à créer une oeuvre avec un élément technologique et numérique »,explique la directrice de l’IQ L’Atelier, Bianka Robitaille.

Une multitude d’activités sont prévues partout à travers la ville jusqu’à samedi, pour conclure le tout avec un double vernissage et la présentation d’un nouveau concept d’improvisation. L’artiste international Kevin Titzer est aussi en microrésidence toute la semaine à l’IQ L’Atelier. Il y prépare son oeuvre intitulée La maison des poissons d’avril. 

« Kevin est au travail depuis quelque temps déjà à l’IQ L’Atelier. Son oeuvre est une continuation d’un projet réalisé à Mexico l’an dernier », mentionne Bianka Robitaille. L’oeuvre est construite à partir d’objets recyclés. C’est toujours plaisant de voir certains objets et d’imaginer l’ancienne utilisation qu’ils ont eue. » La maison des poissons d’avril est une oeuvre interactive. Les visiteurs pourront y entrer pour observer tous les détails que l’artiste y a inclus. « Il a caché quelques-unes de ses sculptures et personnages dans la maison », ajoute Mme Robitaille. Kevin Titzer est un artiste américain, connu partout à travers le monde pour ses sculptures. « Il réside à Arvida et vend ses oeuvres jusqu’au Japon », raconte la directrice. Le vernissage de cette maison aura lieu vendredi lors d’un 5 à 7 à l’IQ L’Atelier.

Quelques ateliers de dessin sont offerts au grand public mercredi et jeudi soir. « On veut rendre le dessin plus accessible à tous. Pas besoin d’être excellent pour apprécier dessiner », explique Mme Robitaille. 

La soirée de clôture se tient à l’IQ L’Atelier dès 17 h samedi. Deux vernissages sont prévus à l’horaire, celui du Happening, un atelier de création où une dizaine d’artistes de plusieurs disciplines différentes se réunissent pour créer des oeuvres en petits groupes de deux. Ils auront une seule journée pour compléter le tout. Le deuxième vernissage est celui du projet Ce qui nous lie, fait en collaboration avec l’organisme Portes ouvertes sur le Lac. « On a accompagné plusieurs femmes immigrantes dans un processus créatif afin de produire une carte postale qui représente une portion de la région qui les anime. Elles ont aussi écrit un court texte à l’un de leurs proches, comme si elles envoyaient réellement la carte », précise Bianka Robitaille. 

Pour terminer le festival, un match d’improvisation sans contraintes sera présenté. « C’est un concept un peu différent, mais ça va donner un beau mélange de discipline. C’est l’objectif de la Flashe Fête. C’est éclectique, mais on veut en montrer le plus possible. »