Ségolène Roederer accueille très favorablement l'annonce de la reprise des tournages, le 8 juin.
Ségolène Roederer accueille très favorablement l'annonce de la reprise des tournages, le 8 juin.

Aide à la culture: soupir de soulagement dans le milieu cinématographique

L’industrie de la production audiovisuelle a poussé un soupir de soulagement avec l’annonce de la reprise des tournages, le 8 juin. Le feu vert du gouvernement provincial est très favorablement accueilli par Ségolène Roederer, la directrice générale de Québec cinéma.

«C’est en essayant qu’on va repartir la machine. On parle d’industrie, de travail, mais aussi de création et de parole. Il y a un moment où il faut que le sang remonte au cœur, sinon on va mourir d’autre chose que de la COVID!» s’exclame-t-elle.

Ségolène Roederer est tellement débordée par la préparation du gala des Iris, qui célèbre le 10 juin l’excellence de notre cinéma, qu’elle n’a pas écouté en direct la ministre Nathalie Roy. Ses adjoints lui ont communiqué les grandes lignes de l’annonce.

Les sommes promises la réjouissent, évidemment. Les «dégâts» causés par la pandémie seront «importants» — comme dans tous «secteurs de la société». Mais plus encore, il «était important de savoir où on s’en va et d’essayer certaines choses sur un modèle d’essai-erreur».


« C’est en essayant qu’on va repartir la machine. On parle d’industrie, de travail, mais aussi de création et de parole. Il y a un moment où il faut que le sang remonte au cœur, sinon on va mourir d’autre chose que de la COVID! »
Ségolène Roederer, directrice générale de Québec cinéma

Car les choses vont changer dans le milieu de la production cinématographique. À quoi tout ça va ressembler dans le futur? Il y a tellement de facteurs à prendre en considération que «c’est très difficile de le savoir».

Les tournages ont graduellement repris un peu partout dans le monde, y compris en France.