Rencontré vendredi à Tadoussac, comme l’illustre cette photographie, Antoine Mainville était excité à l’idée de chanter dimanche en première partie de Robert Charlebois. Il s’est vu accorder ce privilège grâce à l’entente liant Jonquière en musique au Festival de la chanson de Saint-Ambroise, où plusieurs prix lui ont été décernés lors de l’édition 2017.

Antoine Mainville ouvrira pour Charlebois

Ces temps-ci, Antoine Mainville prête une attention spéciale à la météo. Grâce à sa participation au Festival de la chanson de Saint-Ambroise en 2017, ce jeune auteur, compositeur et interprète ouvrira en effet pour Robert Charlebois, dimanche, à l’occasion du festival Jonquière en musique.

Il faut toutefois que les éléments collaborent et vendredi, lorsque Le Progrès l’a rencontré, l’artiste a assuré qu’il ferait beau. C’est donc après avoir donné deux spectacles dans le cadre du Festival de la chanson de Tadoussac (le dernier est prévu pour samedi à 14 h, sous un chapiteau dressé derrière l’église) qu’il se pointera à Jonquière dès 20 h 30.

« J’ai fait des premières parties pour Vincent Vallières, Les Trois Accords et Patrice Michaud, mais jamais sur une aussi grosse scène. Ils attendent 10 000 personnes et pendant les 35 minutes qui m’ont été accordées, je présenterai mes chansons les plus accrocheuses. Je vais laisser les ballades de côté », raconte Antoine Mainville.

Il compte échanger avec Robert Charlebois dans les coulisses, bien sûr, un artiste qui fait partie de son univers depuis quelques années déjà. En plus de connaître ses chansons, le jeune homme a intégré dans l’une de ses compositions, Fait chaud, ça pue, pis on est ben, une référence au créateur de Fu Man Chu.

« Il est question d’une première ‘‘date’’ qui est survenue pendant un spectacle de Charlebois. C’est vrai qu’il faisait chaud », se souvient Antoine Mainville. Plus récemment, lui et cinq autres artistes ont partagé l’affiche dans Montréal Montréal, une production où chacun devait interpréter une pièce à lui, de même qu’un classique relié à la métropole. Dans son cas, ce fut Je reviendrai à Montréal, offerte dans un format différent de la version originale, sans piano, mais avec guitare et harmonica.

Le rendez-vous de dimanche marquera l’unique présence du chanteur au Saguenay–Lac-Saint-Jean cet été. Les spectacles seront peu nombreux, puisqu’il vient d’acquérir une maison dans les Hautes-Laurentides, sa région natale. Il chérit cependant le souvenir de sa seule participation au Festival de la chanson de Saint-Ambroise et pas juste en raison des prix obtenus (tout comme Jonquière en musique, le Festival de la chanson de Tadoussac faisait partie du lot).

« Ce concours jouit d’une excellente réputation. On passe la semaine en compagnie de formateurs aguerris et on a accès à une belle scène », souligne ainsi Antoine Mainville.