Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.

Arts

Le Colin James Blues Trio en renfort pour la 25e édition du Festival jazz et blues de Saguenay

Derrière les épreuves se cachent des opportunités, dit-on. C’est ce que tend à démontrer l’expérience vécue par la direction du Festival jazz et blues de Saguenay, il y a dix jours. Elle a alors appris, par le biais de son gérant, que la chanteuse canadienne Nikki Yanofsky annulait sa participation à l’événement, qui, cette année, célébrera son 25e anniversaire.

« Nous avions une bonne prévente en vue de son spectacle, qui devait être présenté le 24 avril au Théâtre Banque Nationale (de Chicoutimi). Comme il y avait un conflit d’horaire, nous devions trouver quelqu’un au pied levé et c’est ainsi que Carl Huth, notre directeur général, a relancé Colin James », a raconté Jacques Dubé, responsable des relations avec la presse, au cours d’une entrevue accordée au Quotidien.

Arts

24e édition du Festival REGARD: quatorze juges distribueront 130 000 $ en bourses

À deux semaines de l’événement, la direction du Festival REGARD dévoile les 14 membres des quatre différents jurys. Des professionnels et passionnés de cinéma qui verront à partager les quelque 130 000 $ en bourses.

La présence de Jean-Simon Leduc, John Canciani, Micheline Lanctôt, Ming-Jung Kuo et Myriam Verreault a été confirmée la semaine dernière sur le jury de la compétition officielle. Ces derniers remettront aussi le Prix du jury, totalisant près de 42 000 $ en bourse.

Arts

Dans l’intimité des créateurs avec l'Anti-festival

L’Anti-festival des finissants du baccalauréat interdisciplinaire en arts de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), tenu à la Galerie l’Oeuvre de l’Autre, a pris son envol le 19 février et se terminera le 28 février. Au menu ? Oeuvres visuelles, courts métrages et pièces de théâtre, où les bilans semblent être à l’avant-plan d’une démarche artistique centrée sur l’introspection.

Dans la galerie comme sur la scène, les finissants se dévoilent. Les œuvres présentées sont une incursion dans l’intimité artistique des créateurs, mais aussi dans leur vie personnelle. Derrière ce tir commun, aucune thématique. La directrice de la Galerie l’Oeuvre de l’Autre, Nathalie Villeneuve, suppose que la fin d’un parcours académique est propice à l’exercice introspectif.

Actualités

Suzie Villeneuve à La voix

La chanteuse Suzie Villeneuve, qui est entrée dans l’oeil du public en participant à Star Académie en compagnie de sa soeur jumelle Annie alors qu’elles n’avaient que 19 ans, est revenue sur scène, dimanche soir, dans un contexte bien particulier. Elle s’est présentée à l’émission La Voix, diffusée à TVA, et a interprété la chanson I Surrender, faisant un retour sur scène remarqué.

Dès qu’ils ont entendu les premières notes sortir de la bouche de la chanteuse originaire de Jonquière, lors des auditions à l’aveugle, tous les coachs se sont retournés. 

Suzie Villeneuve a choisi de poursuivre son parcours avec Garou. 

«J’ai entendu la voix et ça m’a percuté» a dit Garou, après la prestation de la chanteuse. 

Un autre talent régional, Clément Jacques, fera aussi partie de l’aventure, dans l’équipe de Coeur de Pirate. Stéphane Bouchard

Arts

L’Atelier de musique fête ses 45 ans

Un concert réunissant des élèves et des professeurs de L’Atelier de musique de Jonquière (AMJ) aura lieu le 26 avril à 13 h 30, à la Salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière. Tenu sous la présidence d’honneur de la mairesse de Saguenay, Josée Néron, ainsi que de la directrice générale de la caisse Desjardins d’Arvida et Kénogami, Jacynthe Larouche, il mettra en lumière le 45e anniversaire de fondation de cette institution.

Ce sera l’occasion de rendre hommage aux personnes qui ont contribué à sa naissance, notamment Pauline Morrier, qui a assumé simultanément les fonctions de présidente et directrice générale. On en profitera également pour souligner la vitalité de cette organisation qui, depuis deux ans, accueille un nombre croissant d’élèves. Il y en a 800, dont l’âge oscille entre deux à 90 ans.

Arts

Relocalisation des organismes culturels: la mairesse vise 2021

Même si d’autres dossiers retiennent l’attention ces temps-ci, la mairesse de Saguenay, Josée Néron, affirme que le projet de relocalisation des organismes culturels continue de progresser. Elle demeure confiante d’atteindre son objectif, qui consiste à le mettre sur les rails d’ici à la fin de son mandat, soit en novembre 2021.

« Je veux que nous soyons positionnés à ce moment-là. Nous tiendrons d’ailleurs une réunion là-dessus prochainement », a mentionné Josée Néron vendredi, à l’occasion d’une entrevue accordée au Progrès. Le cas échéant, une interminable saga arriverait à son terme, puisqu’au minimum, il en est question depuis le règne de son prédécesseur Jean Tremblay. Deux options alors envisagées par la mairie, le bas de la rue Racine, de même que le Carrefour Racine, s’étaient transformées en mirages.

Arts

Le dernier spectacle

CHRONIQUE / « Il y a un an, j’ai regretté de ne pas avoir de concert dans votre région. Ce n’est pas un dernier tour de piste, mais des retrouvailles », m’avait confié André Gagnon à l’occasion d’une entrevue téléphonique réalisée en février 2012. Heureux d’avoir retrouvé le chemin des salles après 15 ans d’absence, il donnait l’impression d’ouvrir un nouveau chapitre de sa carrière. Le destin, toutefois, en a décidé autrement.

Des disques ont été mis en marché depuis cette conversation, mais à ma connaissance, le pianiste est définitivement rentré dans ses terres à la fin de cette tournée. Et justement, c’est chez nous, d’abord au Théâtre Palace Arvida, puis le 10 mars, à la Salle Desjardins-Maria-Chapdelaine de Dolbeau-Mistassini, que cet homme au talent rare, partenaire de Claude Léveillée dans ses jeunes années, vedette internationale dans la foulée du disque Neiges, a donné ses derniers spectacles.

Arts

Pour le plaisir d’explorer l’oeuvre d’un géant

Le dernier spectacle qu’André Gagnon a présenté dans la région remonte à 2012. Le pianiste tenait encore la forme et avait revisité son vaste répertoire, tout en offrant de savoureuses anecdotes. Le charme avait opéré au Théâtre Palace Arvida, où l’auteur de ces lignes était présent. Depuis, toutefois, bien des choses ont changé. Les ennuis de santé du musicien ne lui permettent plus d’aller à la rencontre du public, d’où l’importance du projet que pilote Stéphane Aubin depuis 2016.

Il s’agit d’une production intitulée Les 4 saisons d’André Gagnon et, pour la première fois, elle sera à l’affiche au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Une sortie est prévue pour le 22 février à 20 h, au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi. Le lendemain, à 14 h, c’est à la Salle Desjardins-Maria-Chapdelaine de Dolbeau-Mistassini que Stéphane Aubin, la comédienne et chanteuse Kathleen Fortin, ainsi que quatre musiciens évoluant à l’intérieur des mouvances jazz et classique, couvriront plus de 50 ans de carrière.

Arts

Martin Petit, Guy Nantel et la politique

Martin Petit estime que la course à la direction du Parti québécois sera bonifiée par la participation de Guy Nantel, dont les intentions ont été confirmées le 13 février. L’humoriste sera en mesure de participer au débat de manière constructive, notamment lorsqu’il sera question du projet indépendantiste, a mentionné son collègue au cours d’une entrevue téléphonique accordée au Progrès.

«Ça fait longtemps qu’il s’intéresse à la politique et, gagne ou perd, Guy va enrichir la course en amenant ses idées. Je sais qu’il est bon pour parler de la souveraineté, une question que le PQ n’a pas su aborder depuis le dernier référendum. On va aussi découvrir ce qu’il a à dire sur les autres sujets. C’est un gars qui n’a pas peur de l’humour pour exprimer sa vision. Bien utilisé, cet outil peut être efficace», énonce Martin Petit.

Arts

Des sensations fortes, des émotions inspirantes

Le Festival des films de montagne de Banff, qui s’arrêtera à Jonquière le 26 février prochain, met des passionnés des sensations fortes en scène. Si les exploits et les sujets de ces films sont plus grands que nature, l’objectif n’en demeure pas moins d’inspirer les spectateurs.

La technologie facilite bien des choses, aujourd’hui. Les caméras portatives et les drones permettent de tourner des images spectaculaires beaucoup plus facilement qu’auparavant. De bonnes images ne font cependant pas un bon film. Le directeur et producteur de la tournée québécoise, Stéphane Corbeil, explique que les films sélectionnés pour la tournée québécoise du festival mettent en scène des protagonistes auxquels on peut s’identifier.

Arts

Hommage du Quatuor Saguenay à un grand luthier

Depuis près d’un an, les membres du Quatuor Saguenay jouent sur des instruments fabriqués par le luthier français J.B Vuillaume. Deux violons, un alto et un violoncelle qui ont été prêtés par le mécène Roger Dubois, propriétaire de la compagnie Canimex. Comme les musiciens devront se séparer de ces précieux objets en mars, le concert de musique de chambre qui sera présenté le 25 février, au Conservatoire de musique du Saguenay-Lac-Saint-Jean, épousera les traits d’une cérémonie des adieux.

Pendant un peu plus d’une heure, le quatuor interprétera des oeuvres composées par des contemporains de Vuillaume, qui a vécu à Paris au 19e siècle. Certains noms sont familiers, qu’on pense à Ravel, Gounod et Saint-Saëns, alors que d’autres comme Charles Dancia et Félicien David constitueront une découverte pour la majorité des mélomanes. Ceux-ci auront deux occasions d’assister au concert, soit à 17 h et à 20 h. Troisième d’une série de quatre consacrée à la musique de chambre, il aura lieu à la Salle Jacques-Clément.

Arts

Les arts en bref

Une exposition de TAPEU

La bibliothèque municipale de Saint-Honoré accueillera les oeuvres d’une artiste de la région, le mois prochain. Il s’agit d’Anne-Marie Racine, aussi connue sous le nom de TAPEU. Elle présentera des dessins et des créations comme celle-ci, intitulée Gaston, pose dynamique. Pour assister au vernissage, il suffira de se pointer à la salle Le Baz’Art le 1er mars, entre 13h et 16h. C’est ouvert à tous.

Fabrique culturelle

L’heure de radio McGarrigle

Lancée cette semaine sur le site de La Fabrique culturelle de Télé-Québec, la série documentaire musicale sur les sœurs Kate et Anna McGarrigle, L’heure de radio McGarrigle, rassemble quatre balados qui retracent 50 ans d’histoire, de musique et de féminisme avec des invités comme Rufus Wainwright, Martha Wainwright, Michel Rivard, Paul Piché, Fanny Bloom et les sœurs Boulay. Le réalisateur Julien Morrissette a consacré une année à recueillir entrevues et sessions musicales avec la famille, les amis, les journalistes et les artistes qui ont côtoyé ce duo marquant l’histoire de la musique non seulement au Québec, mais aussi au Canada et aux États-Unis. À écouter en rafales.

Crédits

La Fabrique culturelle 

Réalisation et animation : Julien Morissette 

Rédactrice en chef: Jeanne Dompierre 

Recherchiste : Charlotte Nadeau 

Technicienne de production : Nadine Deschamps 

Édimestre : Sophie Richard 

Graphisme : Étienne Dicaire 

Motion design : Sébastien Pomerleau

Arts

Après 23 ans à Chicoutimi: la Biblio-Vente migrera à Alma

Après 23 années sur la Zone portuaire de Chicoutimi, la Biblio-Vente découvre les mérites de l’alternance. La prochaine édition aura lieu à Alma, en effet, plus précisément dans le Centre multisport, voisin du Centre Mario-Tremblay. Elle se déroulera les 8 et 9 mai, ce qui respecte la tradition voulant que cet événement très fréquenté se déroule pendant la fin de semaine de la fête des Mères.

« C’est par souci d’équité que le comité organisateur a pris cette décision. C’est une question que nous nous posions depuis longtemps sans oser le faire. Or, l’an dernier, nous avons constaté que plusieurs personnes provenaient du Lac-Saint-Jean, parfois même de Dolbeau-Mistassini », a mentionné Lily Lachance, de l’Association des bibliothèques publiques du Saguenay-Lac-Saint-Jean, au cours d’une entrevue accordée au Quotidien.

Arts

Des soirées carte blanche proposées à la galerie d’art Le Lobe

La nouvelle initiative proposée par la galerie d’art contemporain Le Lobe débutera le vendredi 21 février, dès 18 h. Les événements FOCUS LOBIEN proposent aux membres du Lobe de se réunir à l’occasion de soirées carte blanche, où deux membres de la communauté pourront présenter leur travail artistique passé, présent et futur, sans thème imposé.

La directrice du Lobe, Justine Valtier, indique que cette nouvelle idée découle d’un processus de réflexion autour du fait d’être membre. « Nos membres ont toujours été là, mais depuis un an, on a restylé ça. On a repensé nos stratégies de communication et on s’est demandé c’est quoi être membre, en 2020 ?, raconte Justine Valtier. Il y a l’idée de la communauté, des artistes, des jeunes. »

Arts

197 films présentés pendant la 24e édition de REGARD

REGARD gagne en années et en notoriété, et c’est bien tangible dans le nombre de propositions soumises. Pour sa 24e édition, l’équipe a reçu 1450 courts métrages, en plus d’en dénicher elle-même un nombre tout aussi important. Au final, 197 films en provenance de 40 pays ont été sélectionnés. C’est donc dire que les festivaliers auront droit à la crème de la crème du film court de partout à travers le monde, à Saguenay, du 11 au 15 mars.

« Il y a cinq ans, on recevait moins de 1000 propositions. Maintenant, on en visionne au moins 2900 », confirme Marie-Elaine Riou, directrice générale de REGARD.

Arts

L’Orchestre, sur une note différente

Dansant. Romantique. Moderne. Trois facettes de Beethoven ont été mises en relief par l’Orchestre symphonique du Saguenay–Lac-Saint-Jean, mardi, à l’occasion de son premier concert de l’année. Tenu à une heure inhabituelle, soit 17 h 30, cet événement auquel était jumelée une activité de réseautage destinée à la communauté d’affaires a permis à 500 personnes de vivre la musique d’une manière différente.

Celles qui participaient à l’activité, une quarantaine au total, étaient arrivées une heure plus tôt au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi afin d’échanger dans une ambiance conviviale. Elles avaient rendez-vous à la hauteur du balcon, où les attendaient des consommations et des bouchées, ainsi que le chef Jean-Michel Malouf, venu les saluer avant de retourner dans les coulisses.

Arts

Forêt Noire en lice aux prix Écrans canadiens

Forêt Noire de Jean-Marc E. Roy et Philippe David Gagné est en nomination aux prix Écrans canadiens 2020. Le court métrage de 20 minutes est en lice dans la catégorie meilleur court métrage de fiction.

Il s’agit d’une deuxième présence du duo aux prix qui récompensent le talent canadien et l’excellence des productions au cinéma, à la télévision et dans les médias numériques. En 2016, leur court métrage Bleu tonnerre s’était également taillé une place dans la sélection.

Arts

Le rêve hollywoodien des Clowns noirs

Après bientôt quinze ans d’existence, les Clowns noirs veulent quitter le monde du théâtre et passer au cinéma pour obtenir la gloire. Leur plus récent projet, la pièce Jean Vaillant, pourrait bien être l’occasion de faire le grand saut dans le septième art, un monde « vachement plus payant ».

Jean Vaillant a été créée dans le cadre de la Semaine de la persévérance scolaire, qui a lieu du 17 au 21 février cette année. Pour la petite histoire, le texte d’abord destiné aux adolescents est joué devant le grand public, parce que les fans purs et durs des Clowns noirs en ont fait la demande. Une pétition a même été placée en ligne quand on a appris l’existence de la pièce.

Arts

La militante Sara Montpetit incarnera Maria Chapdelaine

C’est la jeune comédienne et militante environnementaliste Sara Montpetit qui incarnera le rôle de Maria Chapdelaine dans la nouvelle adaptation au cinéma du roman de Louis Hémon réalisée par le Chicoutimien Sébastien Pilote.

La jeune fille de 18 ans, qui étudie en théâtre au Cégep de Saint-Laurent, mais qui n’a aucune expérience en cinéma, s’est démarquée parmi les quelque 1300 candidates qui ont présenté leur candidature pour le rôle.

Pour l'article au complet, cliquez ici pour vous rendre sur le site de La Presse.

Arts

Belle entrée en matière pour Tortue noire à Paris

Malgré l’annulation d’une représentation de la pièce Le Grand Œuvre pour cause de grève des transports, la première tranche du séjour historique du Théâtre de la Tortue Noire à Paris s’est déroulée sans coup férir. Cinq fois, la pièce interprétée par Martin Gagnon et Dany Lefrançois a fait salle comble au Théâtre des Roches de Montreuil, où la compagnie saguenéenne se produisait pour la première fois. Cinq fois, cette histoire a captivé les petits, au même titre que les adultes.

« Nous avons touché 300 personnes, au total, et la réaction a été bonne. Cette pièce n’a pas été créée pour les enfants, mais nous avons joué devant un public familial, ainsi que des groupes scolaires », a souligné Dany Lefrançois, directeur artistique et créateur au sein de la Tortue Noire, au cours d’une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

Arts

Près de 550 candidats aux auditions de Maria-Chapdelaine

Près de 550 personnes ont attendu parfois plus de trois heures, à Saint-Félicien et à Roberval, dans l’espoir de jouer un rôle de figurant dans le film Maria-Chapdelaine du Chicoutimien Sébastien Pilote. Cet achalandage a surpris les organisateurs, qui doivent combler 90 rôles de figurants.

Du 8 au 18 mars, 90 figurants, dont 50 hommes et 12 enfants, auront l’opportunité de jouer dans le prochain film du réalisateur Sébastien Pilote. Les figurants seront requis pour tourner dans une veillée, lors d’une messe, dans un camp de bûcherons ou encore pour jouer le rôle de villageois lors de scènes tournées à Val-Jalbert, explique Éric Roussel, directeur du casting pour la figuration.

Arts

Une gageure nommée Éric Lapointe

CHRONIQUE / «Il va falloir gérer les médias sociaux », m’a confié Robert Hakim à la fin de janvier, au cours d’une entrevue consacrée à la programmation du Festival des Bières du Monde. Le promoteur faisait allusion au spectacle qu’Éric Lapointe présentera le 16 juillet, sur la zone portuaire de Chicoutimi. Compte tenu des accusations auxquelles le chanteur est confronté - on lui reproche d’avoir posé des gestes violents envers une femme -, ce ne sera pas un luxe.

Avant même que cette affaire n’aboutisse sur la place publique, cet artiste polarisait l’opinion publique. Chaque fois qu’il se pointait au Saguenay, toujours à l’invitation de Robert Hakim, le même manège se reproduisait, raconte celui-ci. Les personnes qui le honnissent comme si c’était lui qui avait inventé la variole déversent leur fiel, poussant la haine jusqu’à ridiculiser son apparence physique. Puis, l’autre camp répond, tout aussi motivé.

Arts

Ewan Dobson, du classique au metal acoustique

Quand il ne se sert pas de ses mains pour nourrir des oiseaux, nombreux à le rencontrer sur sa propriété du Nouveau-Brunswick, Ewan Dobson chatouille les cordes de sa guitare afin de produire des musiques on ne peut plus éclectiques. Son univers englobe le folk, le bluegrass, le country, le classique et cette chose que peu de gens connaissent, le metal acoustique.

Sa virtuosité lui a permis d’étendre sa notoriété dans plusieurs régions du globe, ce qui ne l’empêche pas de sillonner les routes du pays pour aller à la rencontre de ses fans. C’est ainsi qu’il se produira le 18 février à Québec, à La Source de la Martinière, avant de se déplacer au bar L’Envol de Jonquière, le lendemain. Ce rendez-vous est prévu pour 18 h et comme ce fut le cas lors des spectacles livrés au même endroit en 2018 et 2019, l’admission sera gratuite.

Arts

Orloge Simard, à la fois pareil et différent

Musiques résolument rock. Fort ancrage dans la réalité saguenéenne. Textes pimentés par une touche d’autodérision. Pas de doute, le nouvel album d’Orloge Simard, À chacun son Waterloo, porte un ADN similaire à celui de son prédécesseur, Beuvez tousjours. Ne mourez jamais. Le ton ironique, limite baveux, est toujours présent, tout comme le plaisir immédiat que provoque l’écoute des 11 titres mis en marché par la boîte L-A be, désormais associée au groupe.

« On a un produit bien fait et on croit que la réception sera bonne, même si on ne sait jamais ce qui va se passer. Les chansons ont été enregistrées au studio de notre guitariste Jimmy Descôteaux, de même qu’au studio Pulsar de La Baie. Les musiques sont plus homogènes qu’avant et plus agressives. Ça fesse davantage. Ça sonne comme un coup de poing », a décrit le chanteur et parolier Olivier Simard, il y a quelques jours, à l’occasion d’une entrevue accordée au Progrès.

Arts

Le visage doux-amer de Xavier Dufour-Thériault

Xavier Dufour-Thériault s’est toujours promené entre le pop et le rock. Celui que l’on connaît comme le chanteur du groupe Gazoline, lancera son premier album solo le 21 février, composé dans l’intimité des quatre murs de sa chambre et réalisé sous le pseudonyme de Zoo Baby.

Les dix pièces qui composent ce premier effort solo du Chicoutimien d’origine sont mélancoliques, et n’ayons pas peur du cliché, un peu plus matures. Il était important pour Xavier Dufour-Thériault de montrer un visage à la fois doux et un peu amer dans ce disque.

Arts

Une réflexion sur la musique de chambre

C’est le moment de l’année où l’Orchestre symphonique du Saguenay-Lac-Saint-Jean prépare sa nouvelle programmation, autant celle des grands concerts que le volet consacré à la musique de chambre. Souhaitant élargir sa clientèle, tout en demeurant fidèle à sa mission première, la direction examine des formules différentes, dont les contours se préciseront au printemps.

S’agissant des grands concerts, il est clair que la tenue d’un événement en semaine, à l’heure du souper, fera à nouveau partie des priorités. On croit que ce modèle qui sera expérimenté le 18 février à 17 h 30, au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi, comporte plusieurs avantages, dont celui de favoriser un rapprochement avec la communauté d’affaires.

Arts

Les chroniques de la chute d’un empire

Une civilisation en déclin, des dirigeants narcissiques, une société obsédée par sa croissance... Ces images, étrangement familières, ont inspiré l’auteur et metteur en scène Dario Larouche pour la plus récente pièce originale du Théâtre 100 masques, Empire.

La compagnie en résidence dans le Petit théâtre de l’UQAC délaisse la comédie pour sa prochaine production. Dario Larouche, lors de l’écriture, a été inspiré par un des empereurs romains les plus connus.

Arts

Le Québec vu par Rosalie Vaillancourt

Depuis le début de la tournée Enfant roi, l’automne dernier, Rosalie Vaillancourt et son public apprennent à se connaître. Les spectateurs découvrent une jeune femme qui s’intéresse vraiment à leur réalité, au point d’engager un dialogue sur la vie en région, tandis que l’humoriste s’étonne de voir dans ses salles un grand nombre de personnes âgées de plus de 60 ans.

Il s’agit de son premier effort en solo, ce qui représente l’équivalent d’une carte de visite. Il s’ouvre sur un dessin animé parce qu’elle apprécie ce mode d’expression. Puis vient l’interaction avec les gens, une section improvisée qui peut s’étirer sur une vingtaine de minutes. Elle est particulièrement riche quand l’artiste originaire de Saint-Hyacinthe se trouve loin de la maison, dans des lieux souvent visités pour la première fois.

Arts

Les arts en bref

Les Courants du Fjord

Les Courants du Fjord Le concours littéraire Les Courants du Fjord couronnera les lauréats de sa 9e édition, le 21 février, à la faveur d’un 5 à 7 tenu à La Pulperie de Chicoutimi. La présidence d’honneur de cet événement sera assurée par l’écrivain Yvon Paré (photo), toujours heureux d’encourager les jeunes auteurs à produire des oeuvres issues de leur imaginaire. Cette année, les candidats devaient soumettre un texte de 1200 à 2000 mots se moulant au thème: Le chat sort du sac. Pour être éligible, il fallait étudier en secondaire 4 ou 5, ou encore au cégep. Un jury formé de trois personnes a identifié quatre lauréats qui recevront des bourses totalisant 800 $. «La participation a été particulièrement forte au niveau collégial», révèle Monique Tremblay, responsable du concours. Celui-ci est chapeauté par la Société d’étude et de conférences du Saguenay-Lac-Saint-Jean.