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Arts

Rise Against en vedette au Festival des bières du monde

Même si le coup d’envoi ne sera donné que dans sept mois, le Festival des bières du monde annonce déjà une première tête d’affiche. Le groupe Rise Against sera sur la Zone portuaire de Chicoutimi le samedi 18 juillet, confirme Robert Hakim.

Le groupe punk rock, qui roule sa bosse depuis 20 ans, sera l’un des spectacles présentés du 16 au 19 juillet. Une deuxième tête d’affiche devrait être annoncée la semaine prochaine. L’an dernier, les spectacles de Flo Rida, NOFX et Creedence Clearwater Revisited (CCR) avaient attiré de nombreux festivaliers sur la Zone portuaire.

Arts

Spectacle-bénéfice au profit des familles des jeunes accidentés de Chambord

Le comité à l’origine du spectacle-bénéfice qui se tiendra au profit des familles des quatre jeunes gravement blessés dans un accident de la route à Chambord en octobre dernier met les bouchées doubles en vue de l’événement prévu jeudi, à la Polyvalente des Quatre-Vents de Saint-Félicien. Le comité de bénévoles a même organisé un cocktail avant le spectacle qui mettra en vedette Dany Sauvageau et Maxym. L’objectif de l’événement est d’offrir une dose d’amour aux familles ainsi qu’un maximum de dons.

L’une des organisatrices de la soirée, Nadia Bhérer, promet une soirée plus que complète avec le cocktail, le spectacle ainsi que les nombreux prix de présence, dont certains s’élevant à plus de 800 $. Elle lance l’invitation aux personnes désirant passer une agréable soirée, et ce, pour une bonne cause.

Arts

Un Riopelle à vendre au CNE

Il reste un mur libre dans votre maison ? Un peu d’argent dans votre cochon ? Si oui, vous devriez assister à l’encan tenu jeudi, à 18 h, au Centre national d’exposition (CNE) de Jonquière. Découlant de l’exposition Enchère et en art, qui prendra fin le 12 janvier, cet événement présidé par l’encanteur Robert Gauthier mettra 125 œuvres en circulation. Dans le lot, on note une lithographie de Jean-Paul Riopelle et une toile d’Arthur Villeneuve dont la valeur est estimée à 15 000 $.

Ces choses proviennent de la collection du CNE. Certaines avaient été prêtées, alors que d’autres dormaient dans la réserve, ce qui explique que les amateurs d’art n’ont pas eu la chance de les voir. La plupart de ces créations ont été acquises à l’époque où l’organisme sans but lucratif demandait aux artistes qui exposaient chez lui de céder une pièce originale, une pratique révolue. D’autres sont venues à la suite de dons effectués par des tiers.

Arts

La venue de Pennywise sur la Zone portuaire de Chicoutimi confirmée

Pennywise à Saguenay, c’est confirmé. La venue du groupe punk californien à la Zone portuaire de Chicoutimi, le 10 juillet prochain, était devenue un secret de Polichinelle. Le promoteur Événements 2M confirme la nouvelle et annonce que les billets seront mis en vente jeudi, dès midi.

Le groupe de renommée internationale, qui a fait ses débuts en 1988, ne sera pas seul sur la grande scène Ubisoft-Le Quotidien. En effet, le groupe ontarien The Flatliners sera le premier à se faire entendre, suivi par le groupe québécois Grimskunk.

Arts

Guillaume Tremblay à l’église Sacré-Coeur

Encouragé par l’achalandage enregistré l’année dernière, Guillaume Tremblay retournera à l’église Sacré-Cœur de Chicoutimi, le 22 décembre à 14 h, afin de présenter un concert de musique sacrée épousant des contours originaux. Baptisé Scivias, ce qui signifie sache les voies de Dieu, cet événement proposera des compositions originales, ainsi qu’un hommage à l’Allemande Hildegarde Von Bingen.

Mille ans après sa naissance, on continue de la célébrer pour ses œuvres de chant choral, dont une que reprendront le saxophoniste saguenéen et la mezzo-soprano Sola Nkani. « J’ai découvert son travail par l’entremise d’un podcast. Elle intégrait au chant grégorien des éléments empruntés à la musique celtique », a fait remarquer Guillaume Tremblay, mardi, au cours d’une entrevue accordée au Quotidien.

Arts

Dernier tour de piste pour Tire le Coyote

Trois spectacles. C’est tout ce qui reste avant la fin de la tournée Désherbage, la troisième de Tire le Coyote. Après s’être arrêté au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi le 12 décembre, il fera escale à Montréal, le lendemain, avant de fermer les livres au Grand Théâtre de Québec, le 14. Au total, on parle de 160 rendez-vous étalés sur plus de deux ans. En ces temps de carême pour la chanson d’ici, ce volume d’activité a de quoi impressionner.

« Je n’ai jamais donné autant de spectacles, ce que je considère comme une grande chance. Il y a eu des supplémentaires dans bien des villes et ç’a incité des diffuseurs à me prendre, alors qu’ils m’avaient ignoré la première fois. En même temps, je sens que le bouche-à-oreille a joué en ma faveur. La majorité des gens qui sont venus me voir ne me connaissaient que depuis deux ou trois ans », a analysé Benoit Pinette, l’homme derrière Tire le Coyote, lors d’une entrevue téléphonique accordée au Quotidien.

Arts

Yanik Potvin aime jouer sur les contrastes

Le profil de Yanik Potvin est singulier. Il a étudié en anthropologie, en plus de compléter une maîtrise en art à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), il y a six ans. C’est déjà particulier, mais de surcroît, l’Hébervtillois aime la céramique au point d’en avoir fait son médium de prédilection, ce que permet de constater l’exposition Smoke Screen présentée dans la galerie d’art située à l’intérieur de la bibliothèque du Cégep de Jonquière.

Il ne reste que quelques heures pour la visiter, puisqu’elle prend fin aujourd’hui (lundi). On y trouve une sélection d’œuvres produites cette année, certaines épousant la forme de projections vidéo. L’une d’elles montre un miroir rococo dans lequel un film tourne en boucle. Il met en vedette le groupe death metal Cerebral Pot, qu’on voit en pleine action, lors d’un concert tenu à Portland.

Arts

«Décembre» à La Baie: féérique, drôle et parfois coquin

Féérique, drôle et parfois coquin. Toutes les facettes du temps des Fêtes ont été illustrées vendredi soir, au Théâtre du Palais municipal de La Baie. C’était la première des quatre représentations de Décembre offertes par la troupe Québec Issime, de concert avec Diffusion Saguenay. Un public nombreux, qui débordait jusqu’aux gradins, a assisté à ce spectacle qui est de retour dans la région après six ans d’absence.

Avant même l’arrivée des artistes, le rideau rouge semblable à du papier d’emballage pour cadeau chic, les présents empilés de chaque côté de la scène, les airs traditionnels diffusés en sourdine, ont mis les gens dans l’atmosphère. Dans la salle, où on remarquait la présence de nombreux enfants, il régnait le même genre de sentiment que celui qui anime les tout-petits avant le dépouillement de l’arbre. Le plaisir de l’anticipation, maillé à l’anticipation du plaisir.

Arts

Le Casino de Montréal accueillera Québec Issime

Depuis jeudi, il est possible de réserver des places en vue du séjour qu’effectuera le spectacle De Céline Dion à la Bolduc au Casino de Montréal. La troupe de Québec Issime y donnera 20 représentations, lesquelles auront lieu du 5 au 29 août. Il s’agira de sa première présence dans la maison de jeux, toutes productions confondues.

«C’est le fun. Ça fait longtemps que nous n’avons pas présenté ce spectacle dans la métropole, a mentionné le directeur artistique Pierre Doré, lors d’une entrevue accordée au Progrès. Si je me souviens bien, la dernière fois remonte à 2003, au Théâtre Saint-Denis. Ce sera donc un grand retour et l’un des défis que je devrai assumer consistera à se mouler aux exigences du Casino. Il n’y aura pas d’entracte, en effet. Il faudra donc se limiter à 1h 40 de musique, au lieu de deux heures.»

Arts

«Une autre histoire de Noël» : ridiculement excellent

Prouesses linguistiques et humour absurde : pour une 12e année, Une autre histoire de Noël s’impose comme un classique de Noël à voir et à revoir.

Ils étaient plusieurs à applaudir, vendredi soir, dans la salle du Côté-Cour, lorsque le metteur en scène Dario Larouche, du Théâtre 100 masques, a laissé entendre que certains étaient déjà venus voir son spectacle.

Place publique

Le Japon vu par Danielle Dubé

CHRONIQUE / Il y a de ces livres qui font leur chemin tranquillement, loin du bruit et de la fureur. Tel est le cas de l’ouvrage le plus récent de Danielle Dubé, Ciel de Kyoto. Depuis sa publication en 2017, ce récit d’un voyage au Japon, en compagnie de neuf autres femmes, suscite un intérêt qui dépasse le simple lectorat. C’est ce qu’illustre la conférence que l’auteure prononcera le 11 décembre à 19h, à la bibliothèque municipale d’Alma.

«Ce sera la quatrième que je donnerai à propos du Japon, alors que je serai interviewée par Christine Martel. On sent qu’il y a un appétit pour le voyage, dans la région, et que l’Orient exerce une fascination particulière. C’est tellement différent d’ici. Un pays à la fois énigmatique et paradoxal», m’a-t-elle raconté mercredi. Des films et des photographies seront projetés pendant son intervention, mais l’accent sera mis sur les mots au cours de cette activité accessible gratuitement.

Arts

L’histoire derrière les crèches

La page de l’exposition des crèches de Rivière-Éternité a été tournée en 2017. À ce moment, la corporation qui tenait à bout de bras le projet depuis quelques années avait décidé de vendre les oeuvres qu’elle accumulait depuis près de 30 ans. L’exposition [KREf] Éternité, présentée à La Pulperie, revient sur cette aventure remplie de hauts et de bas.

Avant de connaître des années plus difficiles, l’exposition des crèches de Rivière-Éternité a atteint des sommets impressionnants. À son apogée, dans les années 1990, on comptait les visiteurs par dizaines de milliers. Le projet est alors celui de toute une communauté. Des citoyens participent en construisant des crèches devant leur maison partout dans le village. Ce projet d’exposition étend ses racines jusqu’en Europe.

Arts

Un nouveau spectacle pour Jeanick Fournier

Tout en continuant de présenter son hommage à Céline Dion, dont la popularité ne se dément pas, Jeanick Fournier donnera vie à un nouveau spectacle au cours de l’hiver. Baptisée Cinq divas : une voix, cette production mettra sur un piédestal les succès de Ginette Reno, Lara Fabian, Lady Gaga, Whitney Houston et, bien évidemment, ceux de l’orgueil de Charlemagne.

La première occasion de voir ce spectacle surviendra le 28 mars, alors que la Saguenéenne fera escale à la Boîte à Bleuets d’Alma. Elle fera d’une pierre, deux coups, puisque ce rendez-vous a pour objet de réunir des fonds pour la sclérose en plaques. Le restaurant A & W étant associé à cette initiative, c’est là qu’on peut réserver des places.

Arts

Un concert pour le Choeur Amadeus

Une nouveauté et des pièces que le public apprécie depuis toujours. Tel est le programme que défendra le Choeur Amadeus le 7 décembre à 14 h, en l’église Saint-Joseph d’Alma. Il s’agira de son concert de Noël et pour une rare fois, il sera présenté uniquement au Lac-Saint-Jean, en collaboration avec le chapitre régional de la FADOQ.

« Ses responsables nous ont approchés dans la foulée d’un concert tenu en 2018, qui mettait en vedette la chanteuse Marie Michèle Desrosiers. Nous l’avions accompagnée sur quelques pièces, à la cathédrale de Chicoutimi », raconte le directeur artistique du choeur, Pierre Lamontagne, à la faveur d’une entrevue accordée au journal.

Arts

Carotté à Alma et Jonquière, en attendant l’Olympia

L’Olympia, la scène mythique où Piaf et Brel ont livré le meilleur d’eux-mêmes, où les Rolling Stones ont joué dans leur jeune temps et aussi dans la version actuelle. Où Robert Charlebois a fait scandale en « pitchant son set de drums » dans l’assistance, pour employer l’expression consacrée. C’est dans cette salle que six gars qui ont un pied dans le punk et l’autre dans le trad effectueront leurs débuts à Paris : les membres du groupe Carotté.

Ils fouleront les planches sacrées le 22 février, un privilège découlant de leurs fréquentations avec la formation Marcel et son orchestre. Originaire de Lille, elle aussi fait dans le punk rock aux accents festifs et pour ouvrir la soirée, l’idée lui est venue de solliciter ses camarades québécois qui, bien évidemment, ont accepté cette proposition avec enthousiasme.

Arts

Ballet contemporain en triptyque

Le compositeur Jean-Pierre Bouchard offrira bientôt au public un avant-goût de ballet contemporain avec Triptyque, nocturne entre deux mondes. Le 8 décembre prochain, dès 19 h 30, le Studio de démonstration de l’École Florence Fourcaudot sera le théâtre du dernier-né de M. Bouchard, qui jette ici les bases d’un éventuel concert.

« Ça fait longtemps que je suis là-dedans, explique d’entrée de jeu M. Bouchard. C’est un projet qui me tenait à coeur. »

Arts

Philippe Bond à la rencontre du public

Philippe Bond n’est pas de ces artistes qui comptent leurs pas, ou plutôt leur kilométrage. Loin d’assimiler la tournée à une corvée, il prend la route avec un plaisir renouvelé, sans égard à la distance à parcourir avant de rencontrer ses fans. Même quand l’avion constituerait une option, l’humoriste préfère rouler derrière le camion où sont regroupés les membres de l’équipe technique.

« Je le fais par respect pour eux. Il y a quelques jours encore, je les ai suivis jusqu’à Baie-Comeau et Sept-Îles, ce qui m’a permis d’arriver à la veille du spectacle, de me promener dans la ville en recueillant toutes sortes d’informations. Une fois sur scène, j’ai pu intégrer ces choses dans la partie improvisée. Les gens l’apprécient », a-t-il mentionné au cours d’une entrevue téléphonique accordée au Progrès.

Arts

L’art actuel présenté dans toute sa diversité

Fichiers temporaires est une exposition qu’on pourrait comparer à un sac de bonbons mélangés. Soumises par 84 créateurs, à l’occasion du colloque Numérique 02 tenu récemment à Alma, les oeuvres accrochées au Centre Sagamie témoignent de la diversité des points de vue au sein du monde de l’art. Il y a du figuratif et de l’abstrait, du flou et de l’ultra-précis, du noir et blanc, des couleurs saturées, même un hibou, qui semble avoir consommé des produits de la SQDC.

Impossible de ne pas trouver des oeuvres qui font réfléchir, qui amusent ou caressent l’oeil lorsqu’on visite les deux salles situées au 50 rue Saint-Joseph. Et le plus beau est que leurs auteurs sont tous partis à armes égales, puisque les propositions tiennent à l’intérieur d’une feuille mesurant quatre pieds carrés. Elles ont été soumises par le truchement du Web, puis imprimées par l’équipe du Centre Sagamie, rompue à ce genre d’exercice.

Fabrique culturelle

Marcel Portal vu par Louise Portal

Louise Portal fait un plongeon dans le temps pour nous présenter son père, le médecin Marcel Lapointe, devenu Marcel Portal (1920-1980), le romancier, le poète et le peintre. On découvre l’artiste chicoutimien dans un reportage de La Fabrique culturelle à travers les yeux de sa fille, actrice et écrivaine.

CRÉDITS

Télé-Québec Saguenay–Lac-Saint-Jean

Réalisatrice, caméraman et monteuse: Sylvie Gravel

Technicienne de production: Julie Pelletier

Coordonnateur: Jocelyn Robert


Crédits œuvres: Au cœur de la chênaie de Marcel Portal (Fides), Guipures et courtepointes de Marcel Portal (Éditions Cosmos), Les mots de mon père, correspondances de Marcel et Louise Portal (Éditions Hurtubise). Dessins et peintures de Marcel Portal.


Remerciements à Myriam Gilbert, à Colombe Dallaire et la BAnQ Saguenay, à Cathleen Vickers et la Pulperie de Chicoutimi/Musée régional du Saguenay–Lac-St-Jean, à la Société historique du Saguenay, à la Bibliothèque d’Arvida et à Jacques Hébert.

Arts

Le comédien Yves Jacques : du cinéma à Netflix

Le passage du comédien Yves Jacques à Jonquière coïncide avec la sortie de la série télévisée Mytho sur Netflix. Il s’agit d’une comédie dramatique dans laquelle le Québécois incarne le patron du personnage principal, une femme qui se sent délaissée par ses proches. Six épisodes d’une durée de 45 minutes ont été mis en boîte par le réalisateur Fabrice Gobert et semble-t-il qu’une suite est en chantier.

«Il s’agit d’une grosse série qui m’a donné l’occasion de retrouver Marina Hands, avec qui j’avais travaillé sur le film Voyez comment ils dansent, de Claude Miller. Cette fois-ci, j’ai campé un patron alcoolique qui se montre odieux avec elle. Or, le personnage de Marina vit dans l’inquiétude, puisqu’elle craint d’avoir un cancer», raconte Yves Jacques.

Arts

Ce qui passe à Berlin ne reste pas à Berlin

« On fait semblant de ne pas être bons », lance Yves Jacques d’un ton amusé. Membre de la distribution de Je suis mixte, une pièce présentée le 6 décembre, à 20 h, à la salle Pierrette-Gaudreault de Jonquière, le comédien prend plaisir à interpréter deux rôles, dont celui d’un homme qui se pointe devant les spectateurs en compagnie de son neveu. Ils ont monté un spectacle afin de raconter leur histoire, mais ne connaissent rien au théâtre.

On devine que le texte écrit et mis en scène par Mathieu Quesnel épouse les traits d’une comédie. Il a imaginé un citoyen de Drummondville (François, incarné par Benoit Mauffette), plutôt rangé, avec femme et enfants, ainsi qu’une entreprise dont il gère la destinée. Pendant un voyage d’affaires en Allemagne, on lui suggère d’effectuer un détour à Berlin avant de revenir à la maison. Berlin, la ville où les bars ne ferment jamais. La ville de tous les excès. Il n’en sortira pas indemne. « Je joue le rôle de l’Allemand qui recommande à François de se rendre à Berlin, mais aussi l’oncle de ce dernier, celui qui l’accompagne dans cette ville, a mentionné Yves Jacques au cours d’une entrevue téléphonique accordée au Quotidien. Les deux se lâchent lousses. Le neveu se réveille comme s’il faisait sa crise d’adolescence en retard, si bien qu’à la fin du séjour, une question se pose. Doit-il demeurer ici ou retourner chez lui ? »

Arts

Retour aux sources pour Décembre de Quebec Issime

Chaque fois que Décembre est présenté au Théâtre du Palais municipal de La Baie, c’est l’équivalent d’un retour à la maison. Le spectacle a vu le jour dans cette salle, en effet, à l’automne 2003. Les membres de la troupe Québec Issime l’ont peaufiné avant de donner quelques représentations sur place, prélude à une migration fructueuse à la Place des Arts.

« Je suis fier que cette production que j’ai créée soit de retour dans la région, un attachement que partage l’ensemble de l’équipe. C’est une super belle scène, l’une des rares au Québec où nous pouvons nous installer. Et quand je vois la statue de Ghislain Bouchard dans le lobby, je repense aux projets sur lesquels nous avons collaboré », a relaté le directeur artistique Pierre Doré, jeudi, lors d’une entrevue accordée au Quotidien.

Arts

Événement majeur à la zone portuaire: le protocole a été suivi à la lettre

La venue du groupe punk-rock Pennywise, à la Zone portuaire de Chicoutimi, le 10 juillet prochain, a rebondi au comité exécutif de Saguenay, jeudi matin. Même si le promoteur ne confirme pas encore la tenue de l’événement, la Ville affirme que la Société de gestion de la Zone portuaire a bel et bien signé une entente pour un spectacle d’envergure et que tout a été fait dans les règles de l’art.

Arts et spectacles

Nicolas Lévesque, adepte du téléphone intelligent

Depuis cinq ou six ans, Nicolas Lévesque utilise son téléphone intelligent pour produire des photographies. Au départ, il s’est fait un peu violence, eu égard aux limites techniques de cette technologie. L’écart lui semblait d’autant plus grand que dans le cadre de ses activités professionnelles, le Saguenéen travaille avec des appareils bien plus sophistiqués.

« J’avais des préjugés », reconnaît-il volontiers. Néanmoins, d’innombrables images ont été emmagasinées, captées le plus souvent lors d’activités familiales. Une visite chez le médecin. Du camping en été. Le déneigement d’un chemin sur la terre de son père. Toutes sortes d’expériences ont été immortalisées et ce sont elles qui figurent dans le livre La maison est vivante.

Arts et spectacles

Emmanuel Simard lance La maison est vivante

Dans La maison est vivante, Emmanuel Simard explore le thème de la paternité. Lui qui a grandi dans un foyer où la place du père est restée libre s’est demandé comment il pouvait assumer cette responsabilité, maintenant qu’une autre génération grandit sous son toit. Publié aux éditions Poète de brousse, dans la collection Enluminures, le texte nourri par ses réflexions fera l’objet d’un lancement aujourd’hui (jeudi), à 17 h, à Chicoutimi.

C’est dans les bureaux de Canopée Médias, situés au 27, rue Racine Est, que tous sont invités à le rencontrer en compagnie du photographe Nicolas Lévesque. Ensemble, ces anciens du baccalauréat en art de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC), dont l’amitié est demeurée vigoureuse malgré la distance qui les sépare – l’un vit à Montréal, l’autre à Saguenay –, ont fabriqué un livre où les images et les mots se voient accorder la même importance.

Arts et spectacles

Même recette, même succès

Avec le nouveau spectacle Party ! 2 , Québec Issime voulait recréer l’ambiance du premier avec de nouvelles chansons. Si la recette a fonctionné la première fois, on peut maintenant dire qu’un c’est bien, mais deux c’est mieux. La première représentation a été donnée samedi soir devant un public qui a fait salle comble à l’ancienne église Saint-Jacques à Arvida, devenu le Complexe Québec Issime.

Du début à la fin, Party ! 2 fait voyager l’auditoire à travers les années avec les plus grands succès pour faire la fête. Rock, pop, disco, tout y passe dans un enchaînement endiablé qui ne laisse aucun répit aux trois heures ou presque de plaisir, outre l’entracte de 20 minutes qui a permis le repos des cordes vocales du public qui était formé d’un peu plus de 400 personnes.

Arts et spectacles

Une musique entre deux mondes

En résidence au Centre d’Expérimentation Musicale (CEM) de Chicoutimi, l’artiste Amy Brandon offrira le 6 décembre au public le fruit de deux semaines de création où le son électronique sera à l’honneur.

Avec ce projet, qui sera présenté à Jonquière, Amy Brandon explore les possibilités sonores de la réalité virtuelle, notamment à l’aide de percussions en réalité augmentée et de guitare amplifiée.

Arts

Les silences visibles: l’art sous divers médiums

Les six étudiants de première année de la maîtrise en art de l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) ont tenu, mercredi dernier, le vernissage de leur traditionnelle exposition, qui se poursuivra jusqu’au 12 décembre, sous le thème Les silences visibles.

Les six projets exposés à la galerie L’Œuvre de l’Autre sont donc l’exploration de la thématique à travers différents médiums, ce qui reflète la pluridisciplinarité du programme de l’UQAC. Selon Marcel Marois, professeur à l’UQAC et directeur de la galerie, le potentiel de déclinaison du thème est un élément primordial. « Ça prend un titre assez interprétable, au départ, pas trop orienté, en même temps, bon, qui peut rejoindre autant le visuel cinématographique que plasticien. C’est quand même intéressant parce que tout l’été, j’y pense, et je voyage quand même beaucoup, alors j’essaie de saisir aussi en même temps les orientations de l’art actuel qui pourraient aussi rassembler. Le mot rassembler est beau, c’est ça qui rassemble, qui unifie les différences, dans ce premier cours de production. »

Arts

Éléonore, dernier film du Saguenéen Martin Rodolphe Villeneuve, voyage en Espagne

Le dernier film du Saguenéen Martin Rodolphe Villeneuve, Éléonore, a été présenté à La Cabina, le Festival international de moyens métrages de Valence, en Espagne, qui se déroulait du 21 au 29 novembre.

M. Villeneuve explique que sa participation au festival était importante, puisque celle-ci constitue une belle reconnaissance qui pourrait lui permettre d’obtenir un financement pour son prochain projet, un long métrage qui sera tourné à Hébertville-Station, Laterrière, Chicoutimi et Saint-Bruno, et dont le scénario est déjà écrit. L’œuvre a même un titre provisoire, Le centre de la Terre, mais M. Villeneuve indique qu’il préférerait le titre Deprofundis, pour distinguer l’œuvre de quantité d’autres films éponymes.

Arts

La magie du Choeur Expérience Gospel

Pendant près de trois heures, dimanche après-midi, 800 personnes se sont retrouvées ailleurs qu’au Saguenay, même si elles étaient rassemblées au Théâtre Banque Nationale de Chicoutimi. Elles ont pu s’imaginer au sud des États-Unis, dans un temple où régnait une ferveur inhabituelle sous nos latitudes, grâce au spectacle de Noël du Choeur Expérience Gospel.

Tous les billets étaient vendus depuis un mois, signe d’un engouement qui ne cesse de croître depuis les débuts de la formation, le 14 décembre 2014. Les gens qui avaient rempli la salle il y a un an savaient à quel point le gospel fait du bien à l’âme. Il restait à vérifier si la magie opérerait une nouvelle fois, un suspense qui n’a pas duré bien longtemps. Dès les premières minutes, le public a réalisé que ce ne serait pas un concert comme les autres.