La direction des Serres Toundra se donne jusqu'à la mi-juillet pour finaliser l'embauche des 150 premiers travailleurs.

Une foule de postulants

Le projet des Serres Toundra de Saint-Félicien intéresse autant les hommes que les femmes. Des gens de tous les groupes d'âge aimeraient bien y travailler.
Le processus de dotation de quelque 150 postes à pourvoir sera complété à la mi-juillet.
Une première vague de travailleurs entrera sur le vaste chantier en septembre et se joindra à la demi-douzaine d'ouvriers déjà à l'oeuvre. Les tout premiers concombres seront cueillis le mois suivant, tel que le prévoit le plan de développement.
La direction continue d'éplucher les 400 candidatures reçues lors de la récente Foire de l'emploi.
Principalement, les postulants proviennent de municipalités du Lac-Saint-Jean. Depuis l'événement tenu au début du mois, les candidatures ont continué d'affluer et le tri des curriculum vitae n'est pas une mince affaire.
«Nous sommes surpris de la qualité des gens qui se sont présentés. Nous avons rencontré des candidats pour les postes de cueilleurs et de préposé à la salle d'emballage, mais aussi pour les autres types d'emplois, comme ceux d'encadrement», mentionne la directrice des ressources humaines, Geneviève Bilodeau.
Le projet des Serres Toundra, c'est l'implantation de la technologie hollandaise au Québec. Après la plantation des plants, il faut prévoir un délai de deux semaines avant de débuter la récolte. La première phase des travaux prévoit un investissement de 35 M$. Quant à elle, la serre sera d'une superficie de 8,5 hectares.
«Les Hollandais sont les plus performants dans le monde. Après avoir fait des recherches, nous avons fait le choix de travailler avec eux. Nous avons un projet clé en main et une équipe d'ouvriers hollandais est en place depuis la mi-avril».
Dès leur entrée en fonction, les futures équipes de travail auront à fignoler les derniers préparatifs avant d'accueillir les plants. Les employés seront aussi formés afin de bénéficier de l'expertise hollandaise.
«Ces gens travaillent très bien. Ils aiment impliquer les autres et la première gang qui va commencer sera affectée à finaliser la préparation des serres», termine Mme Bilodeau.
À terme, quelque 400 personnes travailleront à l'exploitation du vaste complexe serricole, dont les investissements sont estimés à 38 M$.
Les Serres Toundra ont pignon sur rue à côté de l'usine de pâte kraft de Produits forestiers Résolu.