Elizabeth Blouin-Brathwaite, Andrée Waters et Gabrielle Destroismaison présentent un retour dans le passé avec Girls Wanna Have Fun.

Un voyage animé dans le passé

Le public du Festival du bleuet a eu tout un fun à écouter Elizabeth Blouin-Brathwaite, Andrée Waters et Gabrielle Destroismaison. Girls Wanna Have Fun est un spectacle irrésistible proposant un retour parfaitement réussi à la fin des années 80.
Ça commence sur les chapeaux de roues avec le succès de Cyndi Lauper. Le ton est donné. Les trois chanteuses montrent la puissance de leur voix pour cette chanson emblématique de cette période musicale. Le voyage sera pas mal le fun.
Sans donner un répit à la foule, Gabrielle Destroismaison montre que sa voix peut rivaliser avec celle d'Annie Lennox. La version de «Sweat Dreams» était rafraîchissante avec de belles harmonies vocales. Ça faisait à peine cinq minutes que c'était commencé que Place du festival était transformée en une grande piste de danse.
Ce beau voyage dans les années 80 et 90 s'est poursuivi avec «Walk Like An Egytian» et «99 Red Ballons». La foule conquise chantait en coeur avec les trois filles. Le feu roulant de succès s'est allongé avec «Call Me» de Blondie. Andrée Waters était presque aussi sexy et suave que Blondie pour cette interprétation réussie. C'est surtout les harmonies vocales qui ont propulsé ce classique.
Biens moulées dans leur costume noir, les filles dansaient avec énergie, visiblement heureuses d'interpréter ces tounes qui ont bercé mon adolescence. Un peu plus et, en me fermant les yeux, je me replongeais à cette époque de ces chansons bonbons qu'on aimait détester.
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