Jimmy Tremblay-Ouellet est accusé de conduite avec les facultés affaiblies et de possession d'une arme de poing de calibre .22 malgré qu'il soit assujetti à une interdiction de posséder quelque arme à feu que ce soit.

Tremblay-Ouellet reste en dedans

Jimmy Tremblay-Ouellet, retrouvé avec les capacités affaiblies et en possession d'une arme de poing de calibre .22 à Sainte-Rose-du-Nord la semaine dernière, devra patienter une semaine de plus avant d'avoir la possibilité de retrouver sa liberté en attente de procès.
Le cas de Tremblay-Ouellet est d'autant plus difficile qu'il a accumulé au fil de sa vie adulte de nombreuses condamnations reliées à la consommation de drogues de toutes sortes.
Son avocat, Me Pierre Gagnon, a fait reporter une deuxième fois vendredi la possibilité de s'adresser au tribunal. Tremblay-Ouellet restera détenu au moins jusqu'à vendredi prochain, alors qu'il sera ramené au Palais de justice de Chicoutimi.
La présence d'une arme de poing, prohibée par le fait que son numéro de série a été altéré afin d'éviter d'en retracer l'origine, alourdit le dossier du récidiviste qui n'avait, évidemment aucun permis valide de possession.
De plus, en raison de ses antécédents reliés à la drogue, il lui est interdit, à perpétuité, d'en posséder une.
Tous ces facteurs risquent d'entraîner une longue peine d'incarcération.
Slemelin@lequotidien.com