Retards dans les compétitions: l'organisation contourne les obstacles

(Thomas Gaudreault, La Pige) - La 52e finale des Jeux du Québec d'Alma n'est pas de tout repos pour les organisateurs qui doivent faire face à plusieurs contretemps, dont le retard dans les compétitions. Un obstacle facilement contourné grâce à une logistique efficace.
Bien que le système de transport de courtoisie roule à pleine capacité sans arrêt depuis deux jours, il ne suffit que d'un retard dans une compétition pour que le réseau soit lui aussi affecté. «Vous comprendrez que s'il y a un retard dans une compétition, notre transport décale lui aussi. On est prêts pour ce genre de situation, mais on en souhaite le moins possible», explique la coordonnatrice aux transports de courtoisie, Annie Hudon.
C'est plus de 55 bénévoles qui sillonnent les rues du Lac-Saint-Jean sans relâche de Métabetchouan à Saint-Coeur-de-Marie pour reconduire les jeunes athlètes et leur famille aux compétitions.
Une fois bien installée dans la centrale, la coordonnatrice gère son groupe de chauffeurs en prévoyant chacun des déplacements de la journée. Elle s'assure que toutes les lignes de transport en continu soient effectives et que rien n'arrête le transport.
Près d'elle figure une liste contenant le nom des 55 bénévoles qui se relaient dans les 18 véhicules scolaires qui sont prêts à effectuer un tour. «J'ai une équipe de bénévoles en or avec de l'expérience et qui sont toujours disponibles, je n'ai même pas été inquiète hier», souligne-t-elle en rappelant que le 25 février était une journée très difficile sur les routes en raison du verglas et de l'épaisse couche de glace qui s'était formée sur la chaussée.
Services alimentaires
Outre le service de transport, les services alimentaires pourraient eux aussi être chamboulés si un retard survenait dans une compétition. Le département de l'alimentation offre aux athlètes et aux familles deux services de repas en salle à manger, soit le déjeuner et le souper, ainsi qu'une boîte à lunch pour les dîners. Les trois cafétérias qui approvisionnent les Jeux du Québec ont établi un plan pour assumer les retards dans les compétitions. «Si on constate un retard dans notre horaire qui est fait au quart de tour, on envoie les gens vers celle [la cafétéria] du Pavillon Wilbrod-Dufour(PWD)», affirme l'agent aux services alimentaires, Alexandre Genest, en spécifiant que cette mesure permet une meilleure gestion des repas puisque les athlètes sont principalement à l'intérieur des murs du PWD.
Les cafétérias de tous les établissements sportifs fréquentés se mobilisent pour offrir une variété de repas santé et nutritifs que les athlètes pourront manger selon les recommandations de leur entraîneur respectif. «On travaille avec le guide alimentaire et en collaboration avec Sports-Québec, donc nos menus sont plus santé. On travaille beaucoup avec le blé entier», ajoute-t-il.