On fait quoi pour la Corée du Nord?

La semaine dernière la commission d'enquête des Nations unies sur la situation des droits humains en Corée du Nord a publié son rapport qui dévoile l'ampleur des violences commises par ce régime d'horreur. Des centaines de milliers de personnes, dont des enfants et des nourrissons sont détenus dans des camps d'extermination comme en Allemagne pendant la Deuxième Guerre.
L'ONU sait, les dirigeants de la planète savent, nous savons, vous savez qu'une bande de démoniaques torturent, affament, violent et tuent du monde et commettent les crimes les plus graves contre l'humanité. On parle de plus d'un million de morts en 30 ans, sans parler des restrictions du droit de circuler librement et de la suppression de la liberté d'expression, d'information et d'association.
La communauté internationale ne peut plus ignorer la situation et ne rien faire face à des crimes d'une telle ampleur. Le message semble assez clair, personne ne remet ça en question à part les complices.
Une fois qu'on a dit ça, on attend quoi pour y faire la peau à ce régime de sanguinaire. Après Hitler, les gens ont dit: on ne savait pas. Là, on ne peut pas dire ça, car on sait et si on ne fait rien on devient complice.
Mais je ne peux prendre l'avion pour aller sacrer une volée à ce barbare. Y sont où les milliards de dollars qu'on investit dans l'armement, dans le militaire et dans la défense? Ce serait le temps qu'on s'en serve pour libérer du pauvre monde.
À qui faut-il que je m'adresse pour ne pas être complice de ce régime? C'est qui le gars qui pourrait arriver en Corée du Nord avec ses gros sabots pour botter le cul à ce dictateur et sa bande de caves? Vous attendez quoi?
Crétins de fiers-à-bras
On savait que ça brassait dans le milieu de la construction, on sait qu'il y a une bande de pas bons dans ce milieu, on en avait entendu parler. Les plus vieux ont vu passer dans le ciel de l'actualité le saccage de la Baie-James, avec la commission Cliche; le scandale de la construction du Stade olympique à Montréal et le rapport Malouf ou le scandale de la Gaspésia.
On a vu passer les gros bras de la FTQ-Construction, Bernard "Rambo" Gauthier et le témoignage cette semaine de Normand Pedneault nous fait encore plus haïr le syndicalisme pourri de la construction. Cette industrie est "morpionnée" par des conventions de travail qui laissent manifestement place à la magouille pour faire monter les coûts de construction que nous, "cochons" de payeur de taxes, finançons sans mot dire. Un petit cinq minutes de travail d'extra pour se faire payer une heure en double, obliger l'embauche d'un mécanicien inutile, des inspecteurs soudoyés, blablabla et nous on paye.
L'industrie de la construction et le monde syndical devraient avoir honte des gestes d'intimidation commis auprès d'autres travailleurs. On fait des campagnes de sensibilisation pour éliminer les gestes d'intimidation dans les écoles alors des gros-bras-pas-de-tête de la FTQ font honte à leur famille et à leurs concitoyens. Ça me donne le goût de vomir.
Animateurs colorés
Il s'appelle Guy Hemmings, il est un ancien champion canadien et il agit à titre d'analyste sur les ondes de Radio-Canada pour les matches de curling aux Jeux olympiques de Sotchi. Il est impayable dans ses commentaires. Jeudi lors de la victoire des Canadiennes 6-3 face à la Suède il ne s'est pas gêné pour dire que c'était la victoire de la capitaine Jennifer Jones et que ses coéquipières Kaitlyn Lawes, Jill Officer et Dawn McEwen ne lui avaient rien donné.
Il n'a pas la langue dans sa poche et ses commentaires sont rarement racoleurs vis-à-vis des joueurs canadiens. Les lancers des Canadiens sont rarement parfaits, ils sont toujours trop à gauche, trop à droit, trop profond. Je l'ai bien aimé, tout comme le métaphorique Olivier Jolicoeur en slopestyle qui remporte la médaille d'or des commentaires colorés du genre: «le skieur a tellement voyagé haut sur ce saut qu'il aurait pu faire étamper son passeport au passage». Ses propos teintés d'humour conviennent parfaitement à ce style de ski acrobatique.