L'intérêt démontré par les régions ainsi que le faible nombre de sports extérieurs ont une influence sur les disciplines présentées lors des compétitions.

Les sports extérieurs peu présents

(Amelia Chasseur-Chartier, La Pige) - Seulement deux disciplines se déroulaient en plein air lors de la 52e édition des Jeux du Québec. Le nombre restreint de sports extérieurs ainsi que le faible intérêt démontré par les régions justifient cette décision. C'est ce qu'a expliqué la coordonnatrice communications stratégiques chez Sports Québec, Michelle Gendron.
Si plus de la moitié des disciplines aux Jeux du Québec d'été se passent à l'extérieur, ce n'est pas le cas pour celles d'hiver. La coordonnatrice attribue cela au fait que les sports d'été qui finissent en tête de classement lors des sélections des disciplines sont naturellement des sports d'extérieur, contrairement à ceux d'hiver.
La 52e édition qui se déroulait à Alma ne comptait que le ski alpin et le ski de fond comme sports extérieurs. Aucune trace de biathlon ou même de ski acrobatique comme lors des Jeux d'hiver de 2015. 
«La pratique des sports d'été se passe beaucoup plus à l'extérieur. Je pense par exemple au baseball, au softball, au cyclisme ou au tennis, explique Mme Gendron. Les sports de glace comme le patinage artistique, le patinage de vitesse et le curling sont quand même des sports d'hiver, mais qui se pratiquent à l'intérieur.» 
Selon elle, même s'il y a beaucoup de disciplines qui se font dans les arénas, ce sont tout de même des sports d'hiver qui se pratiquent au Québec et ils ont tout à fait leur place dans cette compétition. 
En ce qui a trait à l'édition d'hiver 2019, un avenir plus sombre se dessine pour ces sports. Sur le site internet des Jeux du Québec, seul le ski de fond est admissible pour la 54e édition. Le patinage de vitesse, le patinage artistique ainsi que le hockey restent par contre dans les disciplines qui seront privilégiées.