Martin Giguère a ouvert le bal avec brio.

Les lectures de Diogène, une prestation incroyable

Mercredi soir, à la salle Murdock du Centre des arts et de la culture de Chicoutimi, la preuve a été faite que la taille d'un auditoire n'a parfois rien à voir avec le talent d'un artiste. Devant à peine 20 personnes, le Clown noir Diogène, alias Martin Giguère, a livré une prestation solo incroyable, s'inscrivant dans la lignée des grandes performances d'improvisation.
Après avoir annoncé leur retrait de la scène théâtrale active en décembre dernier, Diogène, Trac, Grossomodo et Piédestal reviennent en force avec une série de spectacles uniques, mettant en vedette chaque Clown noir de manière individuelle. Les profits engendrés serviront à financer la production d'un court-métrage.
 
Martin Giguère a donc ouvert le bal avec brio en donnant le coup d'envoi à la pièce « Les lectures de Diogène «. Principalement basé sur la narration colorée d'un roman écrit par l'alter ego du personnage alors qu'il n'était âgé que de neuf ans, le spectacle d'environ 1 h 15 se veut un heureux mélange de lecture et d'improvisation, sur fond de comédie.
D'emblée, Diogène se lance dans des envolées verbales dont seul « l'intello « du clownesque quatuor est capable. Tout en humour, le filiforme comédien aborde des sujets aussi hétéroclites que les événements du 11 septembre 2001 et la mort du pape Jean-Paul II. Complètement farfelus, les rocambolesques exposés de Diogène, agrémentés d'une amusante interaction avec le public, ne peuvent faire autrement que de susciter le rire.
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