En 2011, le groupe Les Chercheurs d'or a vécu un moment magique, sur les roches du cran de l'anse à la Barque, dans le cadre du Festival de la chanson de Tadoussac.

Les Chercheurs d'or s'arrêtent au Côté-Cour

Juste avant de repartir sur l'autre continent pour une cinquième tournée européenne en un an, la formation québécoiseLes Chercheurs d'or s'arrête au Café-Théâtre Côté-Cour de Jonquière vendredi avant ce soir et au Couvent de Saint-Prime le 25 janvier pour défendre les pièces de leur nouvel album sorti au mois d'octobre.
Composé d'Isabeau Valois, la chanteuse principale qui joue aussi de la mandoline et du banjo; de Marie-Christine Roy au violon, erhu, mandoline et voix; de Simon Pelletier-Gilbert aux percussions, voix et harmonica; de François Gagnon principal auteur-compositeur du groupe aussi à la guitare et à l'harmonica; et de Luke Dawson à la contrebasse, la formation connaît un véritable succès en Europe.
«Nous avons fait quatre tournées en France au cours de la dernière année. Nous avons une gérante là-bas qui s'occupe de nous et ça va très bien. Nous remplissons des salles de 700 et 800 personnes ", raconte le groupe en entrevue sur un téléphone mains libres où chacun place son mot d'une manière un peu cacophonique.
«On aime ça aller en France, mais on préfère jouer au Québec ", disent-ils. " Nous avons sorti un premier album au Québec en 2010 et on a roulé pas mal sur nos chansons. Nous avons eu la chance de poursuivre sur cette lancée sur l'autre continent et ça nous a permis de prolonger la vie de l'album ", fait valoir Isabeau Valois.
Les membres du groupe sont tous d'accord pour dire que chaque visite au Saguenay-Lac-Saint-Jean se traduit par une partie de plaisir. " Ce sont des spectateurs endiablés ", a précisé François Gagnon indiquant que le groupe en est à sa quatrième visite au Royaume.
Le groupe Les Chercheurs d'or se garde toujours une marge de manoeuvre pendant leur spectacle. " Nous ne sommes pas le genre d'artiste à défiler les mêmes chansons soir après soir, on se laisse inspirer par le moment et les spectateurs de sorte qu'on propose souvent un mélange de nos deux albums. Il y a plusieurs trucs qu'on adapte de l'anglais au français et ça nous permet d'aller ailleurs ", fait valoir en conclusion le percussionniste Simon Pelletier-Gilbert.