Luc Girard, directeur général de la Caisse Desjardins des plaines boréales, Léon-Paul Darveau, président de la SADC Maria-Chapdelaine, Jean-Paul David, président de la Caisse Desjardins des plaines boréales, André Martel, président de la Caisse Desjardins du Nord du Lac-Saint-Jean, Jean-Pierre Boivin, président de Développement social et économique Maria-Chapdelaine, et Sylvain Rouleau, directeur général de la Caisse Desjardins du Nord du Lac-Saint-Jean.

Le programme Créavenir renouvelé

La Caisse populaire Desjardins des Plaines boréales et la Caisse Desjardins du Nord du Lac-Saint-Jean renouvellent pour trois ans le programme Créavenir destiné aux jeunes entrepreneurs de la MRC de Maria-Chapdelaine.
Les caisses ont dressé un bilan positif de la première phase du programme qui a permis, entre 2009 et 2014, de soutenir le démarrage de 32 entreprises et de générer 113 emplois. Durant cette période, les caisses ont accordé des prêts pour 200 000 $ et des subventions de 60 000 $.
« Fortes de ce bilan et des retombées concrètes dans le milieu, les caisses Desjardins renouvellent pour trois ans leur engagement dans Créavenir et s'associent à cet effet à la SADC Maria-Chapdelaine et à Développement social et économique Maria-Chapdelaine afin de permettre aux jeunes entrepreneurs d'avoir accès au financement et à l'encadrement nécessaires dans les étapes entourant le démarrage de leur entreprise », a-t-on indiqué dans un communiqué de presse.
Le programme Créavenir vise à stimuler l'entrepreneuriat local, accroître la vitalité économique et contribuer à l'essor des communautés.
« Sachant que c'est parmi les jeunes de 18 à 35 ans que le potentiel entrepreneurial est le plus important, Desjardins veut encourager ces jeunes à concrétiser leur projet d'affaires. En s'associant dans le cadre de Créavenir à une soixantaine de partenaires de soutien à l'entrepreneuriat au Québec, Desjardins offre aux jeunes entrepreneurs un accompagnement de proximité tout au long du démarrage de leur entreprise ainsi qu'un financement adapté à leur réalité et à leur capacité financière », ajoute-t-on.