Le Dooly's sera reconstruit à Alma

Après avoir été détruit par les flammes en mars, le centre de divertissement Dooly's sera reconstruit à Alma de façon plus moderne cet automne, avec un investissement d'environ 2,2 millions $.
Le copropriétaire Jeffrey Chenard indique que les travaux devraient commencer dans deux semaines sur la rue Sacré-Coeur, et que l'ouverture pourrait avoir lieu aux alentours du 1er novembre 2017.
« La construction va pouvoir se faire assez rapidement puisque la base en béton est encore bonne, ça nous fait sauver beaucoup de temps. On va être le deuxième Dooly's au Canada sur une soixantaine à avoir le nouvel aménagement plus chic, plus urbain », se réjouit M. Chenard.
Le bâtiment comprendra deux étages pour une superficie totale entre 17 000 et 20 000 pieds carrés. Des espaces de location pour des commerces d'environ 3500 pieds carrés sont aussi prévus. « Il pourrait même avoir un troisième étage avec un investissement supplémentaire d'un million $ si la demande est là », croit Jeffrey Chenard.
Le Dooly's sera un peu plus grand qu'auparavant, avec une terrasse quatre saisons au deuxième étage donnant sur le boulevard des Cascades et la rivière Petite Décharge, des salons privés pour les groupes et le jeu de golf virtuel, des tables de billard et une salle à manger. Le bâtiment en tant que tel sera cependant plus petit, puisqu'il n'y aura plus de sous-sol notamment.
« On sent que la population nous appuie. Notre intention a toujours été de reconstruire, mais le processus a été long et pénible avec les assurances et les mises en demeure de la Ville. Les gens avaient hâte qu'il se passe quelque chose, ils se posaient beaucoup de questions. On a hâte d'accueillir la clientèle à nouveau avec la même énergie et la belle ambiance », assure celui qui est propriétaire avec ses parents.
La compagnie d'assurances a finalement classé l'incendie comme un accident, mais la Sûreté du Québec enquête toujours.
« Ça n'a pas été facile, autant professionnellement que personnellement, puisque mes parents avaient leur logement en haut. Ils ont perdu leur maison et leur entreprise d'un coup », rappelle Jeffrey Chenard.