Malgré ce petit incident, Vincent Dufour adore les motoneiges et il a su convaincre Zoé Grenier.

Jouer à tomber du traîneau

CHRONIQUE / Noémie Tremblay et Victor Côté racontent leur aventure de motoneige.
Noémie Tremblay et Victor Côté racontent leur aventure de motoneige.
«Le 4 janvier dernier, ma famille organisait une journée au chalet familial. Huit enfants et autant d'adultes s'étaient donné rendez-vous pour s'amuser dehors. Mon père et moi avions le mandat de faire faire des tours de motoneige aux enfants. La douce température et la neige folle et abondante nous offraient des conditions idéales pour s'amuser.
Comme les enfants en redemandaient encore et encore, mon père est reparti avec quatre petits aventuriers dans le traîneau tiré par son Ski-Doo. Il leur a fait faire un tour dans le champ et il est revenu dans la forêt pour regagner le chalet, mais le traîneau était vide. Le traîneau s'était renversé et les enfants de quatre à six ans étaient tombés, à l'insu de mon père. Ma mère lui demande où sont les petits. «Ah! Mais ils étaient là tantôt», lance mon père qui retourne en vitesse vers le champ. Les quatre petits amis marchaient dans les traces de la motoneige pour tenter de retrouver le chalet.
Évidemment, à peine quelques minutes s'étaient écoulées avant que leur sauveur à motoneige revienne les chercher. Zoé, cinq ans, un peu plus inquiète, avait quelques larmes qui lui coulaient sur les joues. Les autres affichaient un visage bien sérieux. «Moi, je me suis mis à marcher en me disant vas-y Victor tu es capable, tu vas réussir. Les autres sont restés plantés là», explique Victor, six ans. «Je n'avais pas peur et je me suis dit peut-être qu'ils vont venir nous chercher en motoneige», souligne Vincent, quatre ans. Quant à Noémie, son sourire aux lèves en disait long sur son état amusé! Sur le chemin du retour, les apprentis cascadeurs ont bien failli retomber de nouveau, mais cette fois, ils se sont accrochés et ils ont réussi à se tenir.
L'histoire s'est finie en riant autour du feu et en applaudissant les braves enfants. Tout l'après-midi, nous avions fait des blagues avec ça... C'est finalement arrivé pour de vrai. Dorénavant, la cascade volontaire en bas du traîneau risque de faire partie du jeu!»