Jessy Dubé donnera un concert en compagnie des musiciens Luc Beauchemin, Bruno Chabot et Isabelle Harvey, le 27 avril. Cet événement, qui comprend un souper mettant la tourtière à l'honneur, aura lieu au Patro de Jonquière.

Dernière chance d'aider Jessy Dubé

Pour une quatrième et dernière fois, un souper-concert réunira les gens qui souhaitent appuyer la violoniste Jessy Dubé, tout en ayant le plaisir de la voir explorer le répertoire classique au violon. Cet événement aura lieu le 27 avril à 17 h, au Patro de Jonquière.
La jeune femme sera accompagnée de la violoncelliste Isabelle Harvey, de l'altiste Bruno Chabot et du violoniste Luc Beauchemin, l'un des membres du Quatuor Alcan. Ils se produiront dans la foulée d'un repas mettant la tourtière à l'honneur, annonce l'un des organisateurs de la soirée, l'abbé Clément Girard.
«Les tourtières seront préparées par des bénévoles qui ont aussi la responsabilité de vendre une table chacune. Il y a 330 places et je m'attends à faire salle comble ", a-t-il mentionné vendredi, lors d'une entrevue accordée au Quotidien. Les billets sont disponibles au Patro, au coût de 20 $ l'unité. On peut également réserver en téléphonant aux numéros 812-5077, 542-6516 et 542-4241.
La présidence d'honneur du souper-concert est assurée par Sébastien Bergeron, de l'Industrielle Alliance. Le choix de la date, lui, découle de l'agenda de Jessy Dubé, qui poursuit ses études en Suisse. La Jonquiéroise fréquente la Hochschule Für Musik de Bâle, où elle a entrepris une maîtrise.
C'est parce que cette formation sera complétée à l'été 2015 que l'événement aura lieu pour une dernière fois. Malgré quelques changements d'adresse au fil des ans, chaque édition a répondu aux attentes du comité organisateur, dont les membres n'apprécient pas que les aptitudes de la musicienne.
«Je l'ai connue lors de messes qui étaient célébrées à la paroisse Saint-Philippe d'Arvida, à l'intention des personnes âgées. Elle possède une belle personnalité et je suis sûr que ce qu'on a accompli pour Jessy, elle va le faire pour les autres ", affirme l'abbé Girard.
Dcote@lequotidien.com