Le président de SPORTSQUÉBEC, Michel Allen

Cri du coeur de SPORTSQUÉBEC

Michel Allen a profité de la conférence d'ouverture des Jeux du Québec pour lancer un cri du coeur aux instances gouvernementales. Le président de SPORTSQUÉBEC a sommé le provincial de faire sa part pour que l'organisation d'une compétition d'aussi grande envergure demeure à portée de tous les milieux.
« Le sport contribue à l'édification d'une société saine et en ce sens, il doit être une priorité pour le gouvernement du Québec, a lancé M. Allen. Nous reconnaissons la valeur des engagements des dernières années, qui ont notamment permis de mieux encadrer notre excellence sportive. Cela porte des fruits et nous le voyons aujourd'hui, par exemple dans la forte représentation québécoise aux Jeux olympiques.
« Cependant, l'avenir nous semble un peu moins rose, tant pour créer chez les jeunes le goût de faire du sport, que pour favoriser la détection du talent. Au même type que pour inspirer les milliers d'athlètes qui vivent les Jeux du Québec à pratiquer leur sport, le gouvernement du Québec doit maintenant mieux soutenir le développement et les artisans du sport. »
Val-d'Or renonce
Si la frénésie est bien présente dans la Ville de l'hospitalité, ce n'est pas tout à fait le cas au sein des autres municipalités qui mijotent l'idée de soumettre leur candidature. Par exemple, la MRC de La Vallée-de-l'Or a récemment retiré sa candidature pour la prochaine finale d'hiver des Jeux du Québec, en 2019, la bouchée financière étant trop grosse à avaler pour la région abitibienne.
« Les Jeux représentent un défi organisationnel important, et leur charge financière n'échappe pas à l'inflation, alors que le soutien gouvernemental n'a peut-être pas suivi le pas au cours des dernières années, a fait remarquer Michel Allen. La communauté d'affaires répond à l'appel et l'intérêt pour les Jeux du Québec demeure présent, mais la pression financière pour en assurer l'organisation réduit de plus en plus le nombre de villes aptes à les recevoir. »