Le chef du Parti libéral du Québec et candidat dans Roberval, Philippe Couillard, a fait une halte à l'aéroport de Roberval, hier, en fin de journée.

Couillard promet de travailler sans arrêt

«Je veux être député du comté de Roberval d'abord et avant tout. C'est le titre le plus important qui rend tout le reste possible. (...) Je suis confiant, mais je ne tiens jamais rien pour acquis. Je vais travailler sans arrêt, jusqu'à la fin. Je sens que le message est compris et partagé par les citoyens.»
Entre Québec, l'Abitibi, la Gaspésie et Montréal, le candidat libéral dans Roberval, Philippe Couillard, a fait une courte halte à l'aéroport de sa circonscription, hier en fin de journée, afin de signer son bulletin de candidature. Une quarantaine de militants s'étaient réunis pour l'accueillir sous la neige.
«Bienvenue chez nous, dans le comté de Roberval. (...) Je ne pouvais pas survoler mon comté sans arrêter rencontrer les gens de chez nous», a déclaré le chef du Parti libéral du Québec après que son avion se soit posé à l'aéroport de Roberval, aux alentours de 17h.
«Vous m'entendez tous les jours passer mon message à tout le Québec. Il n'y a pas une journée où je ne pense pas à vous autres, à mon coin de pays et à ma maison dont je m'ennuie. J'ai hâte d'y revenir. Et il n'y a pas une journée où je ne parle pas de vous également. Lorsque l'on parle de ressources naturelles, de PME et de forêt, je ramène toujours ça aux régions et à ma région», a insisté le candidat libéral.
Attaques péquistes
Vivement critiqué en début de semaine par son adversaire péquiste, Denis Trottier, qui l'accusait de ne pas connaître suffisamment sa circonscription et la région, M. Couillard s'est montré respectueux à l'égard du député sortant, s'en prenant plutôt au gouvernement Marois.
«Je ne fais pas d'attaques personnelles sur lui. Mais son gouvernement est le parti politique qui veut faire un référendum plutôt que de s'occuper d'emploi. Son parti politique est celui qui a ignoré les régions, qui a tué le Plan Nord, qui ignore les besoins de la forêt. (...) Ils sont bien bons pour des Sommets, des Rendez-Vous, des grands-messes, mais quand c'est le temps des actions concrètes pour le monde, ils ne sont plus là. Leur véritable intention n'est pas de s'occuper des enjeux réels des familles du Québec, c'est de faire un référendum.»
Après avoir rencontré les troupes libérales et les médias régionaux, Philippe Couillard a repris l'avion en direction de Sept-Îles. Demain, il sera du côté de Montréal, où il prendra part entre autres au défilé de la Saint-Patrick. «Je me promène partout, pour parler aux gens des vraies affaires, dont l'économie et l'emploi. On a besoin de s'occuper de notre monde avant tout. Je sens le mouvement de la majorité des Québécois. Les gens en ont assez qu'on leur raconte des histoires imaginaires».