L'Usine Arvida de Rio Tinto fait partie du Complexe Jonquière.

Une quarantaine d’emplois créés à l’Usine Arvida de Rio Tinto

Rio Tinto embauchera une quarantaine de travailleurs à l’Usine Arvida pour «maintenir une stabilité des opérations et de la main-d’oeuvre», confirme la porte-parole de la multinationale Xuân-Lan Vu.

Les postes seront affichés dans les prochaines semaines à l’interne. Les employés des sous-traitants, qui répondent aux besoins de l’aluminerie présentement, pourront aussi postuler. Rio Tinto a déjà commencé à se constituer une banque de candidatures.


«Le processus s’accélère, se réjouit en entrevue téléphonique le président du Syndicat national des employés de l’aluminium d’Arvida (SNEAA), Alain Gagnon. Il y a déjà eu l’embauche de 107 personnes depuis le début de l’année et on sera à près de 150 avec ces nouveaux postes. Il y a eu plusieurs investissements annoncés, on devrait atteindre le 200 M$ facilement d’ici la fin de l’année. Il n’y en a pas beaucoup qui peuvent se vanter de créer autant d’emplois dans la région ces temps-ci. On montre que nous sommes encore un moteur économique important.»


Les candidats recherchés deviendront notamment des opérateurs dans le secteur de l’électrolyse de l’usine. Ils combleront entre autres des départs à la retraite, qui risquent d’être de plus en plus nombreux dans les prochains mois.


«C’est sûr que ça peut avoir un impact sur les entrepreneurs externes. Leurs employés sont invités à venir travailler directement pour nous. Moi mon but, c’est de créer des emplois à salaire élevé. Tant mieux si ces gens qui travaillent déjà à l’usine peuvent améliorer leur sort», affirme Alain Gagnon.


L’Usine Arvida, qui fait partie du Complexe Jonquière, exploite des cuves à anodes précuites pour produire de l’aluminium coulé sous forme de billettes. La durée de vie des cuves a été prolongée jusqu’en 2020 pour le moment, en attendant les prochaines phases du projet AP60, pour préserver les quelque 900 emplois qui y sont rattachés.