Au quotidien, Raphaëlle Savard épaule son conjoint Maxime Tremblay, maintenant propriétaire de deux Tim Hortons.

Une deuxième franchise pour Maxime Tremblay

Le propriétaire du Tim Hortons de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix, Maxime Tremblay, a fait l’acquisition de l’établissement du même nom à Roberval. En moins de deux ans, celui qui était gérant d’une franchise d’Alma est maintenant à la tête de deux restaurants, à la suite d’une transaction effectuée le 31 mai dernier.

Le parcours de ce propriétaire est définitivement atypique des autres entrepreneurs. Dans le passé, Maxime Tremblay a œuvré pendant une dizaine d’années dans une bannière d’épiceries québécoise. Celui qui a débuté comme commis à l’âge de 16 ans a occupé plusieurs postes, et ce, jusqu’à la gérance. Au fil des années, il s’est promené entre Alma, Québec et Roberval. « J’ai toujours eu un intérêt pour la gestion. C’est pas mal la seule chose que je savais faire », raconte-t-il. En décembre 2017, après plusieurs mois de travail et de stress, Maxime Tremblay a fait l’acquisition du Tim Hortons de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix. Avec l’achat d’un deuxième restaurant, le jeune entrepreneur se retrouve maintenant avec 80 employés sous sa responsabilité.

Heureusement, il n’est pas seul dans cette aventure. Le jeune trentenaire est accompagné de sa mère, Carmelle Perron. Celle-ci est présente quotidiennement au restaurant de Métabetchouan-Lac-à-la-Croix.

Au quotidien, Raphaëlle Savard épaule son conjoint Maxime Tremblay, maintenant propriétaire de deux Tim Hortons.

Sa conjointe et mère de leurs trois enfants (Éloi, 6 ans, Arthur, 2 ans, et Margot, 5 semaines), Raphaëlle Savard, donne également un coup de main, en plus d’occuper un emploi d’infirmière. Elle s’occupe de tâches reliées à l’administration et à la structure de l’entreprise. Son support se fait souvent à distance, puisqu’il y a de l’action dans leur maisonnée.

Alors que plusieurs employeurs peinent à combler leur besoin de main-d’œuvre, Maxime Tremblay semble en être épargné. « Nous avons une bonne rétention du personnel. Ici, les jeunes s’amusent. On développe un fort sentiment d’importance. Un ancien patron m’avait dit que les employés devaient travailler pour le patron et non pour l’entreprise. C’est, je pense, ce qui les motive à venir me retrouver même lorsqu’ils auraient envie de ne pas se présenter. Ils savent que leur absence me dérangerait », explique-t-il.

Très impliqué dans sa communauté, celui qui se fait reconnaître avec des nœuds papillon personnalisés de RPA Technologie compte bien poursuivre sur cette lancée à Roberval. « Dernièrement, j’ai accueilli une classe de maternelle de l’école Saint-Gérard de Desbiens. Nous collaborons également à un projet de serres à l’école Mgr-Victor », explique-t-il. D’ailleurs, il devrait faire l’annonce, au courant des prochains jours, d’un nouvel événement.

Les semaines à venir permettront d’apprendre à connaître les employés et l’entreprise de Roberval. Maxime Tremblay compte y passer la majorité de son temps, alors que sa mère sera à Métabetchouan-Lac-à-la-Croix.