Alain Perreault, propriétaire des Maîtres encadreurs, a déménagé sa boutique sur la rue Price Est, à Chicoutimi.
Alain Perreault, propriétaire des Maîtres encadreurs, a déménagé sa boutique sur la rue Price Est, à Chicoutimi.

Une boutique plus petite pour les Maîtres encadreurs

Myriam Gauthier, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Myriam Gauthier, journaliste de l'Initiative de journalisme local
Le Quotidien
Le déménagement de Justin Maltais Photo marque aussi celui des Maîtres encadreurs. L’entreprise s’est établie sur la rue Price, à Chicoutimi, et a réduit sa surface après la période de fermeture imposée par la pandémie.

L’entreprise, qui offre des services d’encadrement sur mesure, d’impression sur toile et de laminage, occupait auparavant le sous-sol chez Justin Maltais Photo.

Alain Perreault, propriétaire des Maîtres encadreurs, continue de collaborer avec Justin Maltais Photo. Le commerce se trouvait auparavant au sous-sol de l’entreprise de photographie.

Les nouveaux locaux qu’occupe depuis peu Justin Maltais Photo, dans le haut de la rue Racine, n’offraient pas assez d’espace pour accueillir Les Maîtres encadreurs. Les deux entreprises ont cependant maintenu leur collaboration, malgré le déménagement.

Les Maîtres encadreurs se sont établis au 42, rue Price Est, dans le même édifice que la Boutique de laine Bêêê-La. «J’ai presque deux tiers de moins d’espace, mais pour réussir quand même à faire la même chose», explique Alain Perreault.

Installé depuis quelques jours dans ses nouveaux locaux, le propriétaire poursuivait son installation avec l’aide de sa soeur, Lillianne Perreault, lorsque rencontré cette semaine par Le Progrès.

La pandémie l’a forcé à réévaluer ses coûts fixes. «À cause de la COVID-19, après deux mois, trois mois sans revenus, c’était difficile», souligne-t-il.

Celui qui est propriétaire de l’entreprise depuis quatre ans constate que sa clientèle demeure au rendez-vous depuis la réouverture. L’encadrement sur mesure demeure toutefois moins populaire que dans les dernières décennies. «Le marché a changé énormément, souligne Alain Perreault, qui pratique ce métier depuis 40 ans. Je ne sais pas si ça va repartir et si la mode va changer, mais pour l’instant, c’est un marché qui va en descendant un peu.»

La baisse de la demande du côté du laminage l’amène à offrir le service en sous-traitance, au lieu de conserver les imposants équipements de ce procédé dans ses nouveaux locaux.

L’installation doit être complétée la semaine prochaine dans la boutique, qui accueillait tout de même les clients cette semaine, malgré le déménagement.