Le directeur général et le président du conseil d’administration de Port Saguenay, Martial Bouchard et Carl Laberge, ont présenté le rapport annuel de l’organisation, jeudi soir.

Une année mouvementée pour Port Saguenay

Le directeur général de Port Saguenay, Carl Laberge, et le président du conseil d’administration, Martial Bouchard, ont déposé le rapport annuel 2017 de l’administration portuaire, jeudi soir, à l’Auberge des battures de La Baie. « L’année 2017 pourra certainement être qualifiée de charnière dans l’histoire du port », a annoncé d’entrée de jeu Martial Bouchard.

Plusieurs dossiers ont vu des développements se produire dans la dernière année financière, dont le projet de construction d’un terminal maritime sur la rive nord du Saguenay. Ils ont pu répondre à toutes les questions et les demandes de compléments à la suite du dépôt de l’étude d’impact, à l’été 2016. « On peut s’attendre à avoir une réponse de la ministre de l’Environnement et du Changement climatique d’ici la fin de l’été 2018 », explique Carl Laberge. 

Les croisières se portent bien à Saguenay. « Nous avons accueilli un peu plus de 40 000 passagers avec les 50 navires qui ont accosté au quai en 2017 », a mentionné le directeur général. Le Queen Mary 2 sera de retour en 2018 et Disney Cruise Lines a officiellement annoncé son passage cet été. 

Les résultats financiers sont positifs pour l’administration portuaire. « L’augmentation du niveau d’activité et un contrôle serré des dépenses a permis de conclure l’année sur une très bonne note », mentionne M. Bouchard.

Un c.a. mouvementé

Cinq membres du conseil d’administration ont quitté en 2017. « Trois de ces membres ont quitté parce que leur mandat d’administrateur a atteint neuf ans et c’est le règlement qui demande qu’ils quittent à ce moment-là », explique Carl Laberge. Pour ce qui est des deux autres départs, le premier est celui de Ghislain Harvey, remplacé par Stéphane Bédard, nommé par la Ville. Le deuxième départ est celui d’Arthur Gobeil. Il a quitté le conseil alors qu’il se lançait dans la course pour la mairie. Le gouvernement du Québec a fait le choix de ne pas renouveler son contrat au sein de l’organisme. Ursula F. Larouche est celle qui l’a remplacé. 

Il y a toujours deux postes vacants au conseil d’administration. « C’est le gouvernement canadien qui doit nommer ces deux personnes. Ils ont en main une liste de noms que nous recommandons, mais le dernier mot leur appartient », raconte le directeur général de l’administration portuaire. 

Si Lina Boivin est élue députée dans la partielle de Chicoutimi-Le Fjord (voir autre texte), le conseil d’administration tombera à quatre membres seulement. « C’est limite, pour être honnête. Nous devons être trois pour faire quorum alors ça serait plus risqué », mentionne M. Laberge.