Dominique Genest rappelle que Pâques et la Saint-Valentin sont les deux périodes les plus occupées de l’année. La production de figurines de Pâques commence normalement en septembre.

«Une année exceptionnelle»

Les affaires vont bien pour la Chocolaterie des Pères trappistes de Dolbeau-Mistassini. Selon son directeur général, Dominique Genest, les ventes ont bondi de près de 20 % en comparaison avec l’an dernier. Il estime qu’il s’agit d’une « année exceptionnelle » pour l’entreprise.

Il faut dire que la chocolaterie a mis les bouchées doubles cette année. Elle a produit 24 heures sur 24 pendant 10 à 15 semaines en prévision de la fête de Pâques.

« C’est une première. On en faisait l’essai cette année et les employés nous disent qu’ils ont aimé ça. Nous sommes en train d’évaluer si on le refera l’an prochain », indique M. Genest.

Trois fois plus de poules noires
La chocolaterie s’est assurée de produire un nombre suffisant de poules de 25 grammes en chocolat noir. L’an dernier, l’entreprise avait été victime de son propre succès : ses petites poules se sont envolées en l’espace de quelques semaines seulement. Elle avait préparé et distribué 20 000 boîtes.

Encore cette année, ce produit demeure un chouchou des clients des Pères trappistes. La chocolaterie a commandé 60 000 boîtes et de ce nombre, 50 000 se sont déjà vendues.

« La petite poule, c’est le format idéal. Les gens peuvent en manger dès le mois de janvier. […] Si on en avait manqué cette année, je pense que mon siège était en jeu », lance à la blague le directeur général.

Au total, l’usine en a fabriqué plus de 2,5 millions en comptant celles faites de chocolat au lait et celles vendues en vrac.

Du chocolat en cadeau
Dominique Genest rappelle que Pâques et la Saint-Valentin sont les deux périodes les plus occupées de l’année. La production de figurines de Pâques commence normalement en septembre.

La livraison débute quant à elle à la fin décembre dans quelque 1000 points de vente à travers le Québec.

Au fil du temps, les Pères trappistes ont développé plusieurs marchés, notamment sur la Côte-Nord, en Gaspésie et en Abitibi-Témiscamingue. « Dernièrement, on a densifié le nombre de nos points de vente sur les routes où on circule déjà », explique Dominique Genest.

La Saint-Valentin terminée, les poules et les lapins en chocolat ont commencé à apparaître sur les tablettes des épiceries et des pharmacies.

La Chocolaterie des Pères trappistes emploie une cinquantaine de personnes. En sept ans, son chiffre d’affaires a doublé grâce à la visite de touristes, qui se font de plus en plus nombreux l’été, et à l’amélioration de son image de marque notamment.